‹ Un prix montyon; comédie en trois actesChapitre 56 sur 84 · SCENE XIII PONTBICHOT, VEAUVARDIN · texte numérisé non relu

SCENE XIII PONTBICHOT, VEAUVARDIN

PONTBICHOT, regardant Veauvardin accablé, à part.

Il est perdu, pauvre homme ! Si le coupable était un autre que moi, je le m-uiuierais tout de suite.

VEAUVAUDIN.

C'est insensé! c'est inimaginable ! Je dois être dans mon lit en train de rêver... (il apiJt;iij.) Madame Veauvardin ! Madame Veauvardin ! Ah ! te voilà!

PONTBIGHOT.

Elle n'est pas là... c'est moi... votre ami, votre seul

ami, Pontbichot, qui vous parle! (Regardant son œil poché.) Qu'est-ce quo vous avez collé là-dessus ?

VEA.UVARDIN.

Ah ! mon ami, si vous saviez ce qui m'arrive. Tout à l'heure un monsieur qne je ne connais pas et qui est, paraît-il, le baron des Grattières, me tombe dessus en s'écriant : c'est vous qui êtes Veauvardin? Oui, monsieur... Vlan! v'ianl

Quoil

Deux gifles !

A l'œil ?

PONTBICHOT.

VEAUVARDIN.

PONTBIGHOT.

VEAUVARDIN.

Il ne manquerait plus qu'il m'ait fait payer!

PONTBIGHOT.

Je vous plains, je vous plains sincèrement, Veauvardin !

VEAUVARDIN.

Ce n'est pas tout! La femme a avoué I

PONTBIGHOT.

La femme! (a part.) Francesca est donc venue?

VEAUVARDIN,

Oui, ma prétendue complice!

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