‹ Un prix montyon; comédie en trois actesChapitre 61 sur 84 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

VEAUVARDIN.

Moi!

BALANDARD

Certes ! Vous niez encore ?

VEAUVARDIN.

Oui, monsieur !

BALANDARD

Je vais chercher le garde.

PONTBICHOT, s'accrochant à lui.

Une minute, mon cher ami... (a Veauvardin.) Veauvardin, votre attitude est déplorable, vous découragez les meilleures volontés! Tout vous accable!

BALANDARD

Tout !

PONTBICHOT.

Tout vous condamne !

BALANDARD

ToutI

Votre complice avoue, le baron vous poche l'œil, le garde rapporte l'argent que vous lui avez donné.

VEAUVARDIN.

Où est-il ce garde ? Qu'on le fasse venir, ce garde I

PONTBICHOT, vivement.

Adieu, Veauvardin.

VEAUVARDIN.

Ne me quittez pas, je vous en prie.

Il s*accrocbe à lui. — Rasquinois entrA. Pontbichot se tronve k côté de Veauvardin.

Page 1