SCÈNE XIV VEAUVARDIN, MADAME VEAUVARDIN
MADAME VEAUVARDIN.
Je serai brève.
VEAUVARDIN.
Ça me fera plaisir.
MADAME VEAUVARDIN.
Quand la loi aura Ijrisé les dprniers lions qui me rattachent ù vous, je verrnisije dois me retirer dans un cloître et finir mes derniers jours dans la prière ou bien me remarier pour tâcher de retrouver dans un second mariage les voluptés que j'ai vainement cherchées dans le premier.
VEAUVARDIN.
Ecoute, Sophie, dans mon malheur, j'aurais été heureux de m'appuyer sur ma femme.
MADAME VFAUVARDIN.
Appuyez-vous sur la dôme de Clamart, monsieur!
VEAUVARDIN.
Veux-tu te taire !