CHAPITRE PREMIER
Pendant notre première besogne il nous vient une idée plus interéssante : il devait exister un rapport non pas entre une partie du fœlus et son poids, mais entre des parties du fœtus et ce poids. En immense moyenne, l'enfant à sa naissance est un assemblage de proportions qui « priori doit toujours être le même. Sur cet individu neuf, la nature a imprimé des formes invariables qui n’ont pas encore subi le contre-coup des forces extérieures. Nous devons naïtre avec un ensemble de lignes et de mesures intimement et fatalement liées à notre ascendance. Les fonctions et l'usure les changent peu à peu. De plus il est enfantin d’énoncer qu'avec toutes les mesures d’un corps se présentant toujours sous les mêmes aspects il soit difficile de trouver son volume et son poids. Parmi ces mesures les unes sont essentielles, les autres ne sont que des dérivées des premières. Les mesures essentielles pour le corps humain doivent être des parties dures comme le squelette. Il est certain que deux de ces mesures essentielles doivent suffire à caractériser un être c’est-à-dire à donner une mo