‹ Un Procureur général de Cluny, agent secret à Rome de Philippe d'Orleans, 1717-1718Chapitre 21 sur 57 · UN PIIOCUREUR GÉNÉRAL DE CLUNY · texte numérisé non relu

UN PIIOCUREUR GÉNÉRAL DE CLUNY

C'est Saint-Simon qui parle, et l'Abbé d'Auvergne avait à ses yeux le tort impardonnable d'avoir toujours reçu et fait recevoir la Constitution Unigenitus.

m. — DU MÊME AU MÊME

Rome ee 27 septembre 1717.

Monsieur,

Je * vous renvoyé la lettre que Son Altesse Royalle avoit fait Ihonneur d'écrire a Mons^' le card. Dataire '. Cette cour ne pouvoit ny plus, ny moins faire lorsquelle sceut que notre prince s'y interessoit, mais la manière et la promptitude dont elle a usé contre son ordinaire, donne une certaine grâce a la grâce même qu'elle a dû être bien receûe et fort agréée quoyquelle ne mérite pas d'ailleurs l'attention de son A. R. et quelle soit au-dessous du mérite de lillustre abbé a qui elle est accordée.

Ni auroit il rien Monsieur pour votre service dans ces pals cy, vous me feriez tort d'employer un autre que moy sur qui vous pouvez conter comme sur une personne qui vous est dévouée et qui a Ihonneur d'être avec bien du respect,

Monsieur,

Votre très hmnble et très obéissant serviteur.

D. J. DE Peint

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