Arch. Nat., K 187, 7 t» a
a. Le cardinal Sacripante.
débarrasser, il ny épargnera pas son habililé. Je ne scay surtout ce quil pensera de moy et en quels termes il sexprirnera. Mais si Votre Altesse Royalle veut le faire sortir de son fort et le mettre dans la nécessité dagir, elle na quune seule chose a luy repondre, supposé qu'il écrive comme je le dois présumer ; que jay été le fidel interprète de ses sentiments. Gest V. A. R. Monseigneur qui ma ordonné cette confience avec laquelle jay Ihonneur dexposer a ses yeux mes pensées. Jeu ay encor quelque peu que jauray Ihonneur de luy découvrir supposé que la première luy soit agréable. 11 me reste Mgr de demander un milion de pardon a V. A. R. si dans mes expressions ou dans ma conduitte, il y a quelque irrégularité. 11 ny [a] du moins rien de vitieux et de criminel protestant quon ne peut rien ad jouter au respect que je dois au S' Siège et aux Eminents Cardinaux et ayant Ihonneur d'asseurer votre Altesse Royalle que je suis et seray éternellement avec la plus inviolable fîdeUté et le plus profond et «oumis respect.
Monseigneur,
De Votre Altesse Royalle,
Votre très humble très obéissant très soumis et fidel serviteur.
D. Joseph de Peint
Cette lettre n'était rien moins que claire, et le prince le faisait observer dans sa réponse.