LVII—LES CHAVALIERS DE LA SALLE DE POLICE
Le somptueuæ appartement qu'on avaii mis à la disposition de Lieduo avait environ cinq pieds carrés. Il recevait la lumière, ou plutôt le demi-jour, à travers un Carteau pratiqué dans la porte qui donnait sur un long corridor éclairé par une fenêtre. La prison, comme toutes les constructions du camp, étais en bois et ceux que lon enfermait dans les cachots n'avaient pas la permission ‘de fumer. On leur enlevait pipes, allumettes et tabac. Leur soule distraction était de recevoir, trois fois par jour, leur ration qui, du reste, était abondante et de bonne qualité. ’
T1 parait qu’il n’y avait plus de place dans les sept où huît cachots dé l'établissement, car le lendemain de gon arrivée on amena un compagnon à Eugène dans la péraonne d’un jeune Allemand qui savait à peine quel ques mots d'anglais. Par contre, il riait beaucoup, chan: tait encore plus et paraissait avoir beaucoup d'esprit... en Alleménd. On les sépara au bout deux jours, à leur grande joie, car le sachot, déjà trop étroit pour un, était à peu près inhabitable pour deux.
Engèhe passa vne semaine dans 66 séjour de délices, On l'en fit sortir pour lui faire entreprendre un voyage dont le but est resté jusqu'à ce jour un mystère impéné-
‘éysble, On l’enchaîoa à un autre prisonnier en 88 86rvant d'une seule paire de menottes pour les deux et en leur lalssant à checun une main libre, Une diraine