PRINCE
Orgueil, Envie contre Avarice bloque Ire, Paresse à Luxure je troque.
De glotonnye suis le chef paternel Du créateur ne donne une freloque.
Pour ce que suis au pullulant tristoque,
Prince infernal, deable sempiternel.
Cette curieuse ballade évoque, comme on le voit, tout l’enfer mythologique.
La seconde ballade que débitent Satan, Bérith et Burgibus, au début de la matinée de la première journée, ne le cède en rien comme burlesque à la précédente. Ainsi qu’on le remarquera, l’auteur voulant vaincre une difficulté nouvelle, s’est appliqué \ cette singularité de terminer par la lettre c, chacun des quarante vers qui la composent.