Petit de Julleville, /iv. c/ 7 ., t. I, p
2. Aujourd'hui chef-lieu de canton de l'arrondissement Je Beaune (Côte-d'Or,).
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UNIVERSITY OF CALIFORNIA
figurait un véritable arsenal, « On y trouvait, écrit M. Jubinal des couleuvrines, des arbalètes, et même des canons pour faire noise cl Icnipcslc. » — Cette « belle artillerie » devait certainement provenir de l’armement qu’avait donné- Philippe à la ville de Seurre, d cette époque, place de guerre importante mais aussi centre commercial, dont les foires étaient justement célèbres. « Au point de vue religieux, lisons-nous dans une intéressante étude la ville doit fixer notre attention, d cause de ses confréries et de sa familiarité. Les couvents y étaient nombreux. Dès 1340 les Augustins avaient d Saint-Georges un monastère fondé par Guillaume II, de Vienne, et qui comptait en 1447 quarante religieux. Le 2 juillet 1421, les Cordeliers de Sainte-Claire ou Clarisses arrivèrent d Seurre, sous la conduite de Sainte Colette qui venait de fonder le couvent d’Auxonne et qui séjourna pendant trois années d Seurre.
« Depuis le xi c siècle Seurre possédait une Familiarité composée, non compris le curé, de dix prêtres réunis en collège ; ils devaient être nés et avoir été baptisés dans la paroisse. Les statuts donnés par Antoine de Vergy, archevêque de Besançon, voulaient, outre qu’ils fussent prêtres et qu’ils sussent chanter lepîtrc et l’évangile, qu’ils eussent une science médiocre ou du moins suffisante, scicntiam mcdiocrem ad minus grammaticalcm.
« Ces moines et ces prêtres contribueront d la représentation du mystère, soit par leur concours personnel, soit en prêtant les ornements de l’église ou des couvents.
<r On aura recours également aux chevaliers de l’Arbalète
établis par Philippe le Bon, en 1454 : a Pour maintenir les habitans dans le fait des armes et les mettre en état de défendre la ville, ce qu’ils promettaient par serment, suivant les statuts dudit exercice... »
ï. Mystïf r.» inédit;, t. I, p. \M.