‹ Un secretChapitre 30 sur 59 · SCENE XVI · texte numérisé non relu

SCENE XVI

M""» VERNEUIL, FREMYN, entrant par le fond, VERNEUIL, DARBERT.

jjme VERNEUIL, ria«i, a Fremyn'.

Vraiment?... non, je ne vous crois pas. {A son mari.) Ah! vous voilà, monsieur!

Verncuil fait des signes d'intelligeuce à sa femme.

DARBERT, à part.

Coiilenons-noMS devant eux.

VERNEUIL, à Fremyn.

Vous n'êtes plus en querelle... à la bonne heure!

Mme VERNEUIL, à Darbert.

J'ai vu votre femme... Savez-vous qu'une telle îristesse est inquiétante?

VER.>Ei-iL, bas à sa femme.

Ch'it! il y a du nouveau.

FREMYN, à Darbert.

Avez-voiis parlé à votre caissier di; cette aventure du bal?

DARBERT.

Oui.

• Darbert. Frcnojn, iurdie. Verneuilc. '..

VERNEUIL, à part.

A l'autre 1

II passe auprt'S de Fremyn.

FREMYN.

Est-ce que les explications qu'il vous a données ne vous ont pas satisfait?

Vcrueuil le lire par son habit.

DARBERT.

Si, complètement.

FREMYN.

C'est que je vous voyais l'air préoccupé...

VERNEUIL, le tirant encore par son habit. Taisez-vous donc!

FREMYN, se retournant vers lui.

Plaît-il î

Ils se regardent tous les trois. Verneuil leur fait des signes. DARBERT.

Je vous demande pardon si je vous quitte; mais une affaire...

VERNEUIL

C'est nous qui te laissons...

FREMYN, à Verneuil.

Vous m'aviez confié madame, j'ai dû la ramener jusque chez elle. Je me retire.

VERNEUIL

Ma chère amie, tu vas t'occuper de ta toilette; moi, je vais écrire... [à part) mon premier chapitre... Adieu! à ce soir.

DARBERT.

A ce soir ! {A part.) Enfin ils partent t

EKSEfdBLE.

Ain : fraise dtr Robin des bois.

M">' -TEBNEUIL, FREMÏN.

Quel est donc ce nouveau mystère, Je n'y comprends rien, sur ma foi :

11 nous ordonne de nous taire, Uu silence oLservons la loi.

VERNEUIL

Pour moi, parbleu la cliose est claire. Je n'en suis pas surpris, ma foi.

C'est la catastrophe ordinaire, Il subit la commune loi.

Darbest, à part.

Calmons le transport qui m'enflamme 1 Rappelons toute ma raison ;

VERNEUIL

Tous sont aveugles, sur mon âme; Seul j'y vois clair dans la maison.

{Parlé, basa Aurélie et à Freniyn.)Yons allez lui [ parler l'un et l'autre de sa femme et de ce jeune homme... vous n'avezpas de tact!

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