M"»" VERNEUIL, VERNEUIL, FANNY
VERNEUIL, à part.
Ma femme ici! j'en étais sûr. (Haut.) Je viens achever de vous rassurer, madame... l'état du blessé ne doit inspirer aucune inquiétude. Fiamené par le médecin, M. Laville vient de rentrer à l'hôtel.
FANNY, à part.
Ah!
VERNEUIL
Vous me voyez furieux contre Darbert... Vous compromettre! faire un pareil éclat! c'est un pro cédé sauvage! car, malgré les apparences, je suis bien certain... je suis très-mécontent de Darbert, et pour lui marquer tout mon ressentiment, je quitterai celte maison aujourd'hui même.
FANNY
Comme vous voudrez, monsieur.
M""» TERNEVIL, avec Une intention irtS'inarquée. Y pensez-Yous, monsieur? Dans un pareil moment me séparer d'une amie?
VERNECIL.
C'est avec regret; mais il le faut.
M"»* VERNEDiL, de même.
Je n'y consens pas.
VERNEDIL, bas à sa femme.
Mais, madame, vous ne comprenez donc pas qu'après ce scandale, il n'est pas convenable que vous demeuriez ici plus long-temps ?(4 part.) C'est vrai ! l'exemple est si contagieux pour les femmes! C'est une observation que j'ai faite... C'est arrangé... M. Fremyn nous cède un pavillon dans l'hôtel qu'il occupe.
aime VERNECIL.
Monsieur Verneuil, vous avez tort.
VERnE€IL.
J'ai mes raisons... des raisons de sûreté. Oh! les femmes, si on ne savait pas les conduire '.
FANISY.
Je vous ai compris, monsieur, et je ne vous retiens pas.
UN DOMESTIQUE, au fond.
Monsieur Laville.
FANNT.
Lui!
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