SCENE VII
M^e VERNEUIL, FANNY.
jime VERNEUIL.
Vous êtes seule, ma clière amie? Je vous cherchais... je viens de passer dans votre appartement.. . ils se sont battus.
FANNT.
Je le sais
j,me VERNECa.
C'est affreux!... si l'on m'avait mise dans la confidence, j'aurais empêché peut-être ce duel... j'aurais retenu M. Verneuil... Oh! je lui en veux!... mais les maris se soutiennent toujours.
FANNT.
Que voulez-vous dire î
Mme VERNEDIL.
Mon mari a été un des témoins du vôtre. Je viens de lui faire une querelle!
FANNT.
Vous l'avez vu ?
Mme VERNEUIL.
11 rentre... C'est lui qui m'a tout appris.
Eh bien ! Qu'est-il arrivé?
Mme VERNEUIL.
Ce pauvre jeune hotnme !
FANNY
Mort!... il est mort!...
mme VERNEUIL.
Non... blessé.
FANNY
Ah!
M"» VERNEUIL
Blessé légèrement au bras.
FANNY
Il vivra ! Oh! mon Dieu ! je vous remercie!
Mme VERNEUIL.
Ma chère amie, je comprends bien tout l'intérêt... c'est si naturel en pareil cas !... Pourquoi n'avez-vous pas eu confiance en moi?... je vous aurais prévenue, je vous aurais dit: On vous observe, et cet éclat..
FANNY, avec 7tn mouvement d'indignation.
Madame!...
Mme VERNEUIL, à part.
Comment? elle joue la dignité avec moi!... ce n'est pas adroit. Montrez donc de l'intérêt à vos amies !
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