MOI.ARD
Puisqu'il ne faut que ça pour te rendre heureux... sois-le, Blaveau ! mais si mes avantages physiques et moraux appellent un malheur surta tête... toi seul l’auras voulu! combien de jours me donues-tu pour me préparer ?
BLAVEAU.
Combien de jours? dis-tu.. . mais pas une heure, pas une minute, pas une seconde... tu n'as donc pas entendu que c'est maintenant, toutde suite... bon! voici ma femme... profite du moment...
allons, mon ami, du feu, des paroles brûlantes, de la passion, surtout... moi, je me sauve. molard, cherchant à le retenir.
Mais, cependant...
BLAVEAU, se débarrassant.
Elle approche.
Ait : Vile tus betui-trt*. ’it iipii.
Allons , mon cher, de l’éloquence ,
I)e la chaleur, du sentiment ,
Mais, ne va pas trembler d'avance .
Et t’arrêter au bon moment
MOLARD, i pari.
Puiss’-t-il d'une telle sottise Ne pas être puni plus tard !
BLAVEAU.
De cette nouvelle Hélofee
Ah ! deviens pour moi l'AbeUard !