DÉIDAMIA, LES VIERGES ET LES FEMMES
ïressez-moi ma guirlande , ô mes belles chéries ! Couronnez de vos fleurs mes pauvies rêveries. Posez sur ma langueur votre voile embaumé ; Au coucher du soleil j'attends mon bien-aimé.
LES VIEUGES.
Adieu , nous te perdons , ô fille des montagnes :
Le bonheur nous oublie en venant te chercher. Arrose ton bouq>iet des pleurs de tes compagnes , Fleur de notre couronne , on va t'en arracher.