‹ Un spectacle dans un fauteuilChapitre 37 sur 82 · DÉIDAMIA, LES VIERGES ET LES FEMMES · texte numérisé non relu

DÉIDAMIA, LES VIERGES ET LES FEMMES

ïressez-moi ma guirlande , ô mes belles chéries ! Couronnez de vos fleurs mes pauvies rêveries. Posez sur ma langueur votre voile embaumé ; Au coucher du soleil j'attends mon bien-aimé.

LES VIEUGES.

Adieu , nous te perdons , ô fille des montagnes :

Le bonheur nous oublie en venant te chercher. Arrose ton bouq>iet des pleurs de tes compagnes , Fleur de notre couronne , on va t'en arracher.

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