‹ Un spectacle dans un fauteuilChapitre 67 sur 82 · ACTE H, SCÈ>E III · texte numérisé non relu

ACTE H, SCÈ>E III

SCÈXE TROISIÈME.

Une chambre. — Le point du jonr.

IRUS , sortant d'une armoire ; SILVIO d'un cabinet.

IRUS

Je n'entPnds plus de bruit.

SILVIO

Je ne vois plus personne.

IRUS

Par la mort-dieu, monsieur, que faites-vous ici ?

SILVIO

C'est une question qui m'appartient aussi.

IKUS.

Ah! tant que vous voudrez, mais la mienne est la bonne.

SILVIO

Je vous la laisse donc , en n'y répondant pas.

mus.

th bien! moi, j'y réponds. — Si j'y suis, c'est ma place. Ce n'est pas par dessus le mur de la terrasse

Que j'y suis arrivé , comme un larron d'honneur. J'y suis venu , coi'dieu , comme un homme de cœur. Je ne m'en cache pas.

SILVIO

Vous sortez d'une armoire.

IRUS

S'il faut vous le prouver pour vous y faire croire , Je suis votre homme, au moins , mon petit hobereau.

SILVIO

Je ne suis jias le votre, et vous criez trop haut. ( // veut s'en aller. ) mus.

Par le sang! par la mort ! mon petit gentilhomme , Il faut donc vous apprendre à respecter les gens. Voilà votre façon de relever les gants !

Écoutez-moi, monsieur, votre scène m'assomme. Je ne sais ni pourquoi , ni de quoi vous criez.

IRUS

C'est qu'il ne fait pas bon me marcher sur les pieds. Vive Dieu ! savez-vous que je n'en crains pas quatre. Palsambleu , venlrcbleu , je vous avalerais.

SILVIO

Tenez, mon cher monsieur, allons plutôt nous battre.

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