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nates de calcium rhomboédriques, de nombreuses espèces et sous-espèces, caractérisées non seulement par des valeurs différentes de leurs angles, par leur éclat, leur clivage, et d’autres propriétés, mais par leur dureté et leur poids spécifique. En renvoyant, pour les détails, au second volume du Fandbuch der Mineralogie von Breithaupt (1841),nous pourrons nous borner à mentionner ici les noms et les poids spécifiques des espèces et sous-espèces de carbonate de calcium qui s’y trouvent décrits:
Carbonites archigonius.
Sub-species GC. a. levis . 2,690-2,710 » C. a. ponderosus . . 92,734-2,754 Carbonites paroicus . + . «+ + 2,652-2,678 Carbonites eugnosticus.
Sub-species. C. c. epithematicus. 2,700-2,708 » C. ce. mediocris. . . 2,716-2,720 » C. c. hypothematicus . 2,720-2,730 Carbonites diamesus.
Sub-species, C. d. polymorphus . 2,707-2,714 » C. d. mediocris. 2,721- 9, 727 » ©. d, syngeneticus. . 2,732-2,749 Carbonites meroxenus . , . . . . 2,689-2,705 Carbonites haplotypicus . . . . . . 92,128-2,729 Carbonites melleus . . , . . +, . 2 605-2697
De tous ceux-ci le Carbonites diamesus est de beaucoup le plus abondant et le plusrépandu. La dureté de ces calcites varie de 4 !} et de 4 à 3 5/, dans l’échelle de Breithaupt, les plus lourds écant les plus durs: les densités sont comprises entre 2,652 et 2,754.
$ 65. Si nous revenons à la loi des densités exposée plus haut en prenant CaCoï — 090,88, nous arrivons pour des calcites de différentes condensations, ainsi que pour l’arragonite, aux densités dont il est fait mention dans la table suivante.
On le voit, tandis que le Carbonites paroïcus de PBreithaupt correspond, par sa densité, environ à 572 [Ca CO ou 576 (Ca CO), le Carbonites archigonius, sub-species a. ponderosus, conduit à 588 (Ca CO), les autres calcites donnent des valeurs intermédiaires, tandis que 680 (Ca CO) s'accorde très bien avec la densité de l’arragonite, dont Breithaupt faisait un genre à part renfermant deux espèces : Æo/oëdrites haplotypicus et H. alloprismaticus.
72 (GR COM) SE NN ce OO BAG (CROP, ST NE ER OR LE 08 A A OA À PI RTE Et SR ed a (CD OO URLS An te 720 Se CAO) en st SU 630 (Ca CO). 2,940
$ 66. La A revient ici à # dia de l'unité de polymérisation dans ces divers carbonates de calcium dont les densités varient de 2,652 à 2,940. Dans le cas de l'aldéhyde acétique et de ses produits de métamorphose, nous
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pouvons savoir, à l’aide des densités de vapeur, que nous avons affaire à C?H‘O ou bien à (C?H'O, d'autre part, dans le groupe des térébenthines, nous avons une unité de C°H8 dans la vapeur de la pentine, tandis que les diverses terpènes solides et liquides de poids spécifiques et de densités différentes sont aussi des produits de condensation de la vapeur (CH).
Nous avons encore pour nous aider dans l'étude de ces corps, les points d'ébullitisn et de fusion. Mais quand nous avons affaire à des corps non volatils, comme la chaux carbonatée, ces caractères nous font défaut et nous ne pouvons plus dire si, dans les calcites, l’unité est Ca COS ou bien un multiple par 2, 4 ou 8; en un mot, si la formule de la calcite de densité 2,688 doit être écrite 6576 (Ca CO), 288 (Ca?C?0O5), 144 (C*CatO"'?) ou 72 (C$CafO*!). Si l’on pouvait constater des intervalles bien marqués dans la densité des diverses calcites, correspondant à certains multiples de Ca COS, nous posséderions les éléments nécessaires pour la solution du problème. Mais nous pouvons conclure de l'absence de ces intervalles, à l'existence probable de mélanges d'espèces isomorphes qu:
donnent lieu à la formation de calcites de densités intermédiaires. Cette influence, qui a
été reconnue clairement en minéralogie par Von Waltershausen, en 1853, et parnous-même, d'une manière indépendante et plus complète en 1854 (6), a de l'importance entre les limites indiquées alors. Il est pourtant à remarquer que Tschermak, qui a adopté cette idée quelques années plus tard, paraît l'avoir mal comprise (!).
$ 67. On remarquera que dans l'équation £ = v, la valeur de ? est tirée directement, pour tous les corps gazeux ou volatils, de la densité de vapeur; elle représente donc le poids spécifique de ces espèces par rapport à l'hydrogène (H°? = 2) tandis que pour les espèces non-volatiles, on fixe ces valeurs d'une manière tout à fait arbitraire. Parexemple,on trouve 9 —44(0— 16) pour l’anhydride carbonique CO* qui est un gaz ; tandis que pour SiO? qui est connu seulement à l’état solide, dense, polymérisé, du quartz ou de la tridymite, on prend » — 60 qui serait le poids équivalent de l’anhydride silicique gazeux inconnu. De même on prend la formule Ca CO:
pour la calcite, avec une valeur de 9 — 100, qui est le poids équivalent d’un gaz ou d’une vapeur qui serait moins dense que celle de l'alcool amylique.
() Voir Mineral Physiology and Physiography, p. 294-296-342,
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D'autre part 4 est la densité telle qu’on la détermine pour les corps liquides ou solides; l’eau à 4° étant prise pour unité. Le rapport d: 2 nous représente donc celui de la densité de l’eau et de celle de sa vapeur, ou en dernier lieu celle du gaz hydrogène, ou bien, plus généralement, le rapport de la densité des liquides et des solides à celle des gaz et des vapeurs ; tandis que vexprime la contraction subie par la matière en passant de l'état gazeux à l’état liquide ou solide. En d’autres termes, c’est la réciproque du coefficient de condensation. Pour l'eau, la valeur de 4 étant 1,000, il est évident que 7 = v, c'est-à-dire que la réciproque est identique avec le poids équivalent à l’état gazeux. Nous avons choisi l'eau comme premier exemple précisément parce que son poids spécifique à 4° (— 1,000) est pris pour unité de densité pour tous les liquides et les solides; il s'ensuit que le poids équivalent de sa vapeur, p (qui est son poids spécifique, H étant 1,000), et la valeur réciproque de sa condensation 7 (O étant — 15,96) sont également 17,96. Mais dans le cas de la glace nous avons 7 = 19,564 si nous prenons 4 — 0,918. Nous obtenons ainsi :
Eau = 1192 (H?O) 1192 X 17,00 == 21408 Glace — 1094(H?0)... 1096 X 19,564 = 21403
$ 68. Pour fixer l’équivalent de l’eau, on doit connaître son poids spécifique comparativement au poids d’un égal volume d'hydrogène, à la température et à la pression normales de O° et 0,"760, ou bien comparativement à celui de la vapeur d’eau à la même température et pression. Ces rapports sont renfermés dans le tableau suivant :
Porps D'UN LITRE SUBSTANCES, | FORMULES en grammes Poins ÉQUIVALENT. à o° et 0,"760,
Hydrogène H? 0,089578 2,0000 Vapeur d’eau H?20 0,8044 17,9600 Eau 1192 H?0O 999,8700 21408,0000
On se rappellera que la contraction de l'eau depuis O° à 4° suffit pour porter le poids du litre à 1000 grammes
$ 69. Voici encore un exemple :
La vapeur de butane C'H!° = 58 se condense en un liquide qui a une densité de 0,600 à 0"; ce nombre conduit au poids équivalent 12840, l'eau étant 21400. Ceci ne s’écarte pas beaucoup de 222 (C‘H!°) = 12876 qui aurait à son point d’ébullition un poids spécifique de 0,601. Tandis que la valeur réciproque du coefficient
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