LES ORIGINES DE L'ÉGLISE D'ANGERS
Analecta BoUandiana, n° du 30 juin 1902, p. 212.
a ... Non seulement M. H. retrace parfaitement l'histoire de la légende [de S. René] dès ses origines et à travers ses développements successifs, mais il raconte aussi les alternatives de succès et de faveur par lesquelles elle a passé et dans le culte liturgique et dans le monde lettré. Nous n'avons pas à nous ingérer dans la jurisprudence liturgique Quant à la valeur historique de la légende, il y a bel âge qu'on avait établi ce qu'il fallait en penser. Nulle part cependant avant le travail de M. H. on n'avait employé à l'examiner une telle richesse et une telle exactitude dans l'information et une plus grande fermeté de critique, jointe à une incontestable largeur de vues. »
Bibliothèque de l'Ecole des Chartes, n° de mai-août 1902, p. 395.
« C'est l'application locale aux traditions angevines des principes du doute le plus minutieux. En même temps que les légendes merveilleuses, M. H. proscrit sévèrement les banalités édifiantes des hagiog.aphes et les hypothèses des apologistes modernes. Sa critique est un tamis très fin qui ne laisse point passer les erreurs les plus légères, mais qui peuvent tenir parfois avec elles certaines parcelles de vérité. » — A. R.
Revue critique d'histoire et de littérature, jx° du 24 mars 1902, p. 237.
« La brochure de M. H . est excellente et on y retrouvera l'érudition, la netteté, la rigueur et le bon sens dont il a déjà fait preuve en racontant la controverse sur l'apostolicité des églises gallicanes. » — P. Lejay.
Revue des Questions historiques, avril 1902, p. 634.
« L'appendice étudie la légende de saint René, prétendu évêque d'Angers, dont il démontre la non-existence... » — E.-G. Ledos.
Revue historique, septembre-octobre 1902, p 112-113^.
« Etude bien conduite et concluante, pour tout lecteur non prévenu, des légendes singulières dont les hagiographes ont embroussaillé l'ancienne histoire de l'Eglise àngetîne.wi » -^ A. Môlinier:
DU MEME AUTEUR