‹ Un vie de pretre [microform]; mon expérience, 1867-1912Chapitre 104 sur 106 · UNE GRANDE MYSTIQUE · texte numérisé non relu

UNE GRANDE MYSTIQUE

Journal de psychologie normale et pathologique, juillet 1925, p. 545-546.

« M. H . publie, à peu près in extenso, un Mémoire contre la célèbre abbesse de Solesmes, Mma Cécile Bruyère, adressé en 1892 au Saint-Office de l'Inquisition par un moine de Solesmes, dom Joseph Sauton... Le document est précieux. De telles histoires sont de tous les temps. De tout temps il y a eu de ces querelles mystiques, politiques, sentimentales, personnelles, au sein des Ordres religieux les plus solides et les plus vénérables... Mais la plupart du temps nous ne faisons qu'entrevoir les faits ; nous en percevons de loin l'écho. Les documents ont disparu. En voici un tout près de nous, qui a survécu et qui nous raconte beaucoup de choses. Il est riche de détails pris sur le vif et intéressant comme une chronique secrète. Que n'en avons nous un plus grand nombre ! » — Henri Delacroix, professeur à la Sorbonne.

Revue critique d'histoire et de littérature, 1®' juillet 1925, p. 244.

« .. M. H. présente modestement la biographie de l'abbesse comme introduction au mémoire. Cette biographie est un chef d'œuvre de finesse psychologique et littéraire. » — Alfred Lois y, professeur au Collège de France.

Journal des Débats, 22 avril 1925.

« Fondatrice de monastères, inspiratrice d'hommes d'Eglise, l'abbesse de Solesmes a exercé, du fond de son cloître, une influence aussi grande que mystérieuse... Sa correspondance, son genre de piété et ses enseignements diffèrent totalement de ceux de la mère Angélique Arnauld et des religieuses de Port-Royal, pour qui dom Guéranger fut si sévère . » — F. G

DU MÊME AUTEUR

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