M. A.. Renusson, curé de Bellevue
L'article de La Vérité Française était resté dans la mémoire de ces administrateurs du diocèse de "Versailles. Ils n'avaient pas besoin d'en savoir davantage, en constatant par eux-mêmes jusqu'à quel point mes «opuscules et ouvrages sur les questions bibliques » étaient inexacts. De même, quand l'archevêque de Paris m'avaU, destitué, ni Son Eminence ni personne à l'archevêché n'avait encore lu mon livre; de même, mon évêque n'en avait pas encore pris connaissance quand, pour me punir de l'avoir publié, il me rappela dans son diocèse. Il suffisait que les « graves esprits » possédant le monopole de l'orthodoxie l'eussent déclaré « téméraire », « répréhensible », l'un « des plus mauvais dont la littérature ecclésiastique ait été gratifiée depuis fort longtemps ».
Du moment que ma demande était repoussée, je restais aux prises avec la mise en demeur© de retourner immédiatement on Anjou.
Ma place était-elle dans un diocèse où certains prêtres s'étaient passionnés à un tel point pour une légende aussi inepte que celle de saint René? où la dogmatique épiscopale subissait une telle fermentation qu'on déclarait que, sa.ns le pape, «il n'y aurait ni épiscopat, ni sacerdoce, ni pouvoir d'ordre»?
J'écrivis la lettre suivante :