UN PRÊTRE SYMBOLISTE
Journal de Génère, 9 novembre 1925.
a Le» drames de la conscience et, spécialement de la conscience religietise, plus spécialement encore, de la conscience sacerdotale, sont parmi les plus douloureux et les plus ignorés. L^histoire de toutes les Eglises en fournit un grand nombre, et c'est l'un d'entre eux, tout proche de nous, que M. Albert Houtin retrace avec son habituelle et haute maîtrise... On trouvera dans l'ouvrage les détails les plus intéressants sur l'atmosphère intellectuelle et ecclésiastique que respirait entre i8bo et 1891 un jeune prêtre français, admirablement doué, philosophe et artiste, possesseur d'une conscience scrupuleuse et d'un amour religieux de la vérité*.. En présence d'une pareille vie, les problèmes surgissent en nombre. . . » «— J. -Emile Roberxy.
Le Flambeau (Bruxelles), décembre igaS.
« Ce livre oonstitue un enrichissement important de la relation de l'hérésie moderniste, dont on sait que M. H., entre autres mérites littéraires qu'il s'est acquis, est devenu l'historien. » — Edward Leland.
La Flandre libérale, 3 janvier 1926.
« Volume substantiel et fort curieux à la mémoire d'un prêtre symboliste et moderniste, Marcel Hébert, qui fut, de igoS à 1907, professeur à l'Université nouvelle et socialiste de Bruxelles. »
Le Progrès civique, 9 janvier 1926, p. 58-6o.
« Albert Houtin excelle à peindre les gens d'église, ceux qui ont une personnalité forte... Les lettres de l'abbé Duehesne, dans ce livre. Sont un joli régal... Tous les livres de M. H. plaisent à la raison. Celui-ci a un charme particulier, un charme pour le cœur, un charme émouvant. » A. AùtARD.
DU MEME AUTEUR