ABLETTE, MARINE
marine. Dites donc, mam’zclle, çt g doit vous t$embler diû!e tout de même ; vous aile/ épouser quelqu’uu que vous ne connaissez l«s!
ABLETTE. Mais ne s’appelle -t-il |*as Anatole ?
marine. Qu’csl-ce que ça prouve?
ablette. Naî-jc pas été trois ans à Paris dans un pensionnat? N’y avais-je pas une amie qui avait un cousin qui venait s meut lui a porter des dragées , du sucre de pomme. .. et qui m’en donnait aussi a moi?...
marinf. Eh bien î quel rapport cotre ce sucre de po ouïe et votre futur mari?
ARLETTE. Col que ce jeune Immiue ïi galant »c nommait Anatole. .
Ai» : Et irip, t ri/».
N»»' étions dmt l'ivreus,
(JusnJ nous l'spvrcuviuns!
U spporUtl ssus crise l*«s tilles U bonbotM ;
Et je ne pui*, Marine.
Ton cieur mecompiendrs,
Ms. per a ne praline Sim penser i ce niûiifieur-lè.
marine. El vous vous imaginez que cet Anatole si sucré est le même que celui que votre père attend?...
ARLETTE. Pourquoi |WS?