‹ Un vieux rite médicalChapitre 8 sur 9 · EXPLICATION ET THEORIES · texte numérisé non relu

EXPLICATION ET THEORIES

i j’ai accumulé tant d’exemples, au risque de fatiguer quelques lecteurs, c’est que dans des recherches qui ne sont pas d’ordre littéraire mais d’ordre scientifique, il convient de réunir le plus d’exemples possible et d’appliquer le précepte de Descartes : « faites des dénombrements si complets que vous soyez sûr de ne rien onblier. » Sans doute, mes confrères en archéologie et en folk-lore apporteront de nouveaux exemples qui grossiront mes cadres : mais j’ai fait le dénombrement aussi complet que j’ai pu.

Il faut maintenant chercher l’explication de ces pratiques, car il n’est aucune pratique qui n’ait eu sa raison d’être et qui ne soit, au moins à l’origine, la conséquence et l’application soit d’une cosmogonie, soit d’une théorie de la nature. La cosmogonie se transforme, les forces animées disparaissent du monde extérieur, les lois de la nature se révèlent peu-à-peu et remplacent les conceptions enfantines ou matérialistes de l’humanité ignorante

Mais tous les hommes ne marchent point du même pas dans la voie ténébreuse qui mène à une conception nette de la réalité ; et, par la force de l’usage et de la tradition (qui est la force du mouvement acquis) des pratiques . subsistent, alors que la théorie physique ou naturelle qui leur a donné naissance s’est depuis longtemps évanouie ; elles se continuent surtout dans les classes inférieures de la société que n’atteint pas le progrès des idées, elles se continuent surtout chez les femmes et dans tout ce qui touche à l’éducation des enfants , occupation exclusive de la femme. Quelquefois une pratique traditionnelle, qui par sa force propre serait tombée hors d'usage, doit à une théorie nouvelle, dans laquelle elle peut entrer, une nouvelle vigueur et comme une nouvelle floraison. C’est ainsi, pour rester dans notre sujet, que le rite curatif de passer par une ouverture ou sous un objet ouvert afin d'y laisser son mal a été revivifié et rajeuni, à l’époque chrétienne, par, la croyance à la vertu surna- * turelle des reliques des saints.

Passons en revue les théories qui ont été émises sur le vieux rite médical que nous avons étudié. Nous rencontrons d’abord la vieille et banale théorie du « culte des forces de la nature » que je ne conteste pas, mais que je n’aime pas voir présenter comme une sorte de résumé philosophique de la religion primitive. Je ne crois pas en effet que les hommes aient commencé par de la philosophie, même inconsciente ; je crois qu’ils auraient été bien embarrassés de résumer ou de synthétiser les croyances diverses qu’ils se formaient : le terme de religion me parait bien ambitieux et bien moderne pour réunir un ensemble de croyances fragmentaires, confuses sans doute, et peut-être contradictoires. C’est sous cette

réserve que je cite un passage de la conclusion du Dr Bérenger-Féraud :

« Cette pratique religieuse me semble se rattacher au » culte des forces de la nature. Si je m’en rends un » compte exact, l’homme primitif a eu la pensée qu’en » mettant en contact un être débile avec la vigueur et la » puissance, il lui communiquerait un peu de ces attri- » buts. D’autre part la pensée mystique qu’en faisant » passer l’individu faible ou malade par un organe retré- » ci, plus ou moins difficile à franchir, comme le détroit » du bassin maternel, et lui faisant recommencer une nou- » velle vie, il le faisait renaître, en un mot, peut bien » avoir été une réminiscence ou un symbole de culte » chthonique, qui fait partie lui-même, on le sait, du » culte des forces de la nature.

» Par le fait des hasards des localités, dans un pays, » cet orifice rétréci a été fourni par les végétaux. Dans » une autre contrée, c’est une pierre, un rocher qui a » été préféré. Plus loin, faute d’arbre ou de rocher, c’est » un animal qui a été le symbole de la force de la nature. » En un mot, une fois l’idée initiale formulée, la gamme » des variantes a été parcourue par les croyants (1). *

La théorie qui voit dans la pratique de passer par un trou, une imitation de la naissance, explique la cérémonie comme ayant pour but de créer un homme nouveau, exempt, par conséquent, des infirmités et des maladies qui affligeaient le vieil homme. C’est par une image de cet ordre, mais employée comme métaphore expressive, que Jésus-Christ disait à un Pharisien : « il faut naître à nouveau, si vous voulez entrer dans le royaume de Dieu. »

Cette théorie de la nouvelle naissance a été exposée à deux reprises par Liebrecht (2) ; et il tirait son principal

(1) Bulletin de la Société dJ Anthropologie de Paris, année 1890, p. 900.

(1) D’abord dans son édition de Gervasius de Tilbury en 1856, p. 171 ; puis dans son Zur Vnlkskunde en 1879, p. 397.

argument des exemples de l’Inde où, croyait-il, se praticpiait le rite de se faire extraire d’une vache d’or, d’une femme d’or, d’un yoni d’or. Nous avons vu que si le rite de la vache d’or existe, il n’en est pas de même de celui de la femme d’or et du yoni d’or, sortis de l’imagination du crédule Wilford qui voulait trouver partout le symbole de la régénération.

La théorie a été reprise par M. Nyrop, qui ne îatrouve pas suffisamment philosophique. Pour lui, c’est, origi nairement le rite par lequel on se purifie de ses péchés, rite que plus tard on a employé pour se guérir de ses maladies qui sont comme des péchés corporels ; le rite européen de passer dans un trou de la terre équivaut au rite indou de se faire enfermer dans une vache d’or ; car la vache est sans doute le symbole de la terre ; et la terre est l’unité élevée à laquelle tous les hommes peuvent faire remonter leur origine ; elle est notre mère commune ; l’on sait qu’elle était honorée chez les anciens Germains. C’est du passage dans un trou de la terre notre mère, que, par extension, on a eu l’idée d’utiliser tous les trous que l’on rencontrait dans la nature. Si en Europe on n’emploie le rite que pour se guérir des maladies, tandis que chez les Indous il sert à se purifier des péchés et chez les Musulmans à mériter le paradis, c’est que chez nos ancêtres européens, par un développement très naturel, on a imaginé de purifier le corps par le procédé employé originairement pour purifier l’âme (1).

M. Nyrop ne s’est pas rendu compte qu’avec sa théorie de la purification, il retombait dans la conception philosophique de ces symbolistes de la fin du siècle dernier ou du commencement du nôtre, qui cherchaient dans les

(1) Dania, T. I, n° 1, p. 21, 23 et 29.

vieilles religions les vérités « cachées » sous des symboles grossiers ou matériels. A l’origine des temps, il y avait eu des hommes très sages pour qui la nature n’avait pas de secrets : qu’on les appelle voyants, mages ou druides, on se les représentait comme des vieillards à longue barbe blanche enseignant les mystères du monde à une foule attentive. Le langage de ces grands initiés n’a plus été compris des générations suivantes , et des méprises et des contre-sens de ces dernières sont nées les anciennes religions. Mais il y a des hommes d’esprit qui, par la force de leur réflexion, ne désespèrent pas de retrouver la sagesse primitive sous la gange dont l’ont entourée des siècles grossiers; et ils nous l’apportent sous la forme de « doctrine symbolique ». — Historiquement (je veux dire dans l’histoire des théories humaines) les systèmes des symbolistes s’expliquent par la théorie de la révélation chrétienne ; Dieu, à l’origine, à révélé la vérité aux hommes; puis cette vérité s’est obscurcie et a été recouverte par les erreurs humaines. Les symbolistes transportaient, sans s’en douter, cette doctrine dans l’étude des religions païennes ; ils créaient une révélation païenne. Le plus curieux, c’est que la plupart d’entre eux ne croyaient pas à la révélation chrétienne !

Pour en revenir à M. Nyrop, nous ne pouvons en aucune façon admettre sa théorie de la purification. Nous admettons bien, — pour quelques-uns des cas que nous avons cités, — la théorie de la nouvelle naissance, parce qu’il s’agit là d’une image matérielle et en quelque sorte d’une idée matérialiste. Mais les idées de péché, et, par suite de purification, sont des idées raffinées qui naissent seulement d’une philosophie ou d’une théologie, quand l’homme s’est élevé au-dessus des grossièretés de

sa vie et de l’étreinte de la nature matérielle qui l’entourait et l’asservissait. Toute lustration, par l’eau, par le feu etc., a été une lustration physique ayant d’être, par le progrès de l’esprit humain, considérée comme une lustration morale et spirituelle ; et le langage populaire est resté fidèle au sentiment des générations les plus anciennes quand il dit : « le feu purifie tout. »

Il faut donc recourir à une explication plus simple, nous voulons dire plus matérielle et nous la trouvons , comme l’avaient déjà fait J. Grimm et Strackerjan, dans la théorie de la transplantation des maladies. C’est la théorie qui serencontre au fond de rites innonbrahles de la médecine populaire, rites par lesquels on croit transporter à une pierre, ou à une plante, ou à un animal la maladie dont on souffre. Tout n’est peut-être pas superstition dans ces rites, et il y a eu peut-être à l’origine des observations vraies : car — sans aller jusqu’aux exemples de guérisseurs de notre temps qui pratiquent la zoothérapie en faisant passer un mal, de préférence un rhumatisme, à l’animal (chien ou chat) que l’on applique au malade — nous pouvons citer les expériences de transfert des maladies opéré, à de certaines conditions, dans la clinique du Dr Luys à l'hôpital de la Charité, à Paris. — C’est encore la théorie de la transplantation qui explique l’usage cité plus haut (p. 69) de passer entre les deux moitiés coupées de l’animal qu’on a sacrifié, c’està-dire offert à la divinité comme rançon et comme substitution de soi-même. — Peut-être, à l’idée de la transplantation du mal dans l’objet où l’on passe, souvent avec difficulté, s’est-il joint encore une autre idée, comme l’a supposé M. Busch ; l’idée qu’on se débarrasse d’un mal

par le frottement, das Abstrcifen (i). J ajouterai que cette dernière idée peut avoir été suggérée par le spectacle des reptiles qui se débarrassent de leur peau usée en se frottant à une pierre ou à un arbre et qui semblent rajeunis après avoir ainsi fait peau neuve.

La théorie de la transplantation explique pourquoi dans la pratique de l’arbre fendu on a bien soin de refermer la blessure et de remettre l’arbre, autant que possible, dans son état primitif : le mal restera dans l’arbre (2). De même, dans la pratique anglo-saxonne (plus haut p. 21) où l’on passe par un trou de la terre, on ferme ensuite le trou avec des épines, pour enfermer le mal derrière soi. — Dans de nombreuses pratiques, apparentées à celle-ci, on se lie à un arbre ou on tourne autour de l’arbre, toujours dans le même but de faire passer dans l’arbre le mal dont on souffre. — Bien plus, dans le rite de l’arbre fendu, dont la guérison et la vigueur seront le signe et le garant de la guérison et de la vigueur de l’enfant, il se mêle une autre idée, une théorie qui pendant de longs siècles a été un des principes de la science humaine, celle de la sympathie. L’arbre et l’enfant étaient mis en rapport par ce rite sympathique ; ils devenaient comme des “ frères siamois” par adoption, et la vie de l’un tenait désormais à la vie de l’autre. — Je ne puis entrer ici dans la question de la sympathie : faire l’histoire de cette théorie serait l’œuvre d’un gros livré;

(1) Busch, Deutscher Volksglaube, Leipzig, 1877, p. 190. — La théorie du frottement a pour contre-partie celle qui est au fond des croyances juives citées plus haut (p. 59) : en passant entre des êtres impurs, on prend quelque chose de leur impureté !

(2) Dans la pratique de l’arbre fendu , à laquelle on a surtout recours pour les enfants hernieux,il se mêle peut-être encore une métaphore représentative. Une hernie est le déplacement d’un viscère qui sort de sa cavité naturelle : en fermant l’arbre , on espère fermer ou, comme disent les médecins, réduire la hernie.

mais je ne puis résister à la tentation de citer un souvenir de Virgile. C'était chez les R.omains (et sans doute aussi ailleurs, et plus tard) l’usage des amants de graver leurs noms dans l’écorce d’un arbre : ils croyaient (malgré l’expérience des autres !) que leur amour vivrait et grandirait aussi longtemps que vivrait et grandirait l’arbre :

Tenerisque meos incidere amores Arboribus; crescent illæ, crescetis, amores (1) !

Nous ne voulons pas exclure entièrement la théorie de la renaissance : il est possible que plus d’une mère, faisant passer son enfant à travers la fente de l’arbre, ait pensé au moment où elle l’a mis au monde; mais nous ne croyons pas que cette idée ait donné sa valeur curative au rite, et en ait été le point de départ. Si l’enfant ou le malade doit être nu (ou, par atténuation, en chemise), ce n’est pas par réminiscence de la naissance, c’est parce que la nudité est de nécessité dans un grand nombre de rites, et c’est, aussi pour que rien ne s’interpose entre l’enfant ou le malade et l’objet dont il attend la guérison. — Il convient de faire une classe à part des cas où une fiancée ou une fille soupçonnée d’être enceinte doit passer entre deux objets, ridelles de charrette etc. ; là, le rite est la représentation, non pas précisément de la naissance, mais de l’accouchement, et il est pratiqué comme rite propitiatoire, comme pronostic d'un accouchement facile et heureux.

La christianisation du rite pré-chrétien a motivé différemment la pratique chrétienne de passer sous la châsse

(1) Virgile, Bucoliques, X, 54. De même Ovide dans ses Héroides, V, p. 23 :

Et quantum trunci, tantum mea nomina crescent.

(Si

du saint. Le rite, en restant le même, a pris une autre raison d’être, la vertu que les reliques et objets consacrés ont de mettre en fuite les démons et de guérir les maladies ou de conjurer les tempêtes, les inondations et autres fléaux causés, croyait-on, par des puissances surnaturelles ennemies de l’homme. De là l’emploi si fréquent, non pas seulement des châsses des saints, de leurs reliques, mais des objets consacrés, par exemple de l’étole du prêtre mise au cou soit du possédé que l’on voulait guérir (en exorcisant le démon qui le tourmentait, caché dans son corps), soit du dragon ou d’un animal monstrueux qui désolait un pays jusqu’à ce qu’un saint employât ce moyen d’expulsion. — Quant au populaire, il allait aux reliques, il voulait se faire toucher par elles ou passer sous elles, parce qu’il avait d’elles une idée fétichiste et que son intelligence matérialiste attendait de ce contact un effet matériel.

Aussi avons-nous été un peu étonné de voir comment il y a trente ans un savant bollandiste, le R. P. de Buck, expliquait l’usage de passer sous les châsses des saints. Les nouveaux bollandistes qui se proposent, avec tant de zèle, d’achever l’œuvre de leurs prédécesseurs, sont d’éminents historiens et de scrupuleux travailleurs; personne n’apprécie plus que moi les services qu’ils rendent aux études historiques ; mais ils me pardonneront de dire que je les trouve souvent bien rationalistes. Non seulement ils jettent par dessus bord, comme de pieuses légendes, des miracles auxquels ont cru de nombreuses générations ; mais ils jugent les âges de foi d’après les idées d’hommes du xixe siècle, et ils transportent rétrospectivement dans les siècles passés, par exemple au moyen âge, leur façon de comprendre la religion et le monde. Pour rester dans la pratique que

nous étudions, si les fidèles (en réalité ce sont les malades) tiennent tant à toucher la châsse et à passer pardessous, ce n’est pas, assure le P. de Buck, qu’ils lui attribuent une vertu merveilleuse, c’est par un sentiment d’amour qui les attire vers le saint (1) !

La théorie de la guérison par le frottement et par le transfert du mal explique la plus grande partie des cas que nous avons cités : la plupart des autres cas s’expliquent par la vertu traditionnelle du passage par une ouverture : le rite, alors, a été appliqué à d’autres intentions propitiatoires, par exemple quand on fait passer un bateau par les drisses. D’autres fois il s’est mêlé l’idée qu’on participe de la vertu de l’objet par lequel on passe : c’est une sorte de transfusion. Ainsi en Danemark, quand on fait passer une oie par un pantalon d’homme ou par le squelette d’un bassin de cheval, l’oie semble participer mystiquement de la force de l’homme et de la vitesse du cheval et, par suite, devoir échapper à l’attaque du renard. — Nous avons vu que dans les usages de mariage, c’est l’idée d’accouchement heureux qui détermine le rite et lui donne sa signification.

La pratique Scandinave de “ passer sous le lien de terre” (plus haut p. 23) reste seule en dehors du cadre que nous traçons. Il nous semble pourtant qu’on peut trouver la transition par laquelle elle s’y rattache. Le rite de passer par un cercle de gazon étant employé dans un

(1) « Atque hue i’ere etiam refer morem repencli sub feretro , tangendi feretrum genu, ore, manu, atque aliquanclo etiam baculis... Neque hæc facta sunt aut nunc fiunt, quasi virtus aliqua mirifica inde scaturiet, sed potius propter communem illam animi propensionem, qua quam proxime accedimus ad ea in quæ magno amore, spe et cupiditate ferimur, ea amplexamur, oculis tegimus, et, si fieri possit, nobismet ipsis conjungeremus ». Acta Sanctorum, Octobre, T. X, Bruxelles, 1861, p. 855, col. 1.

but curatif, devient, par cela même, un rite de bon augure, et c’est à ce titre qu’il est employé dans la cérémonie de la fraternisation par les frères adoptifs. — Dans une cérémonie de soumission, le rite de passer sous trois bandes de terre est plus étrange, et résiste à une explication. Mais — à supposer que le texte de la saga soit clair et bien traduit — nous croyons qu’il faut voir là le mélange de notre rite traditionnel avec un rite de soumission à l’ennemi vainqueur. Ce dernier rite consistait à se jeter à terre, à mordre la terre et à faire le simulacre d’en manger l’herbe. Il en est question dans un poème espagnol sur le Gid, et il est encore pratiqué en Afghanistan et dans diverses parties de l’Inde : il l’a été cette année même en Cachemire par les Hunzas qui avaient combattu les troupes anglaises (1). Et quand Baber conquit l’Afghanistan en 1503, quand les Afghans virent qu’il était inutile de prolonger la lutte, leurs ambassadeurs se présentèrent devant Baber en tenant du gazon entre leurs dents. C’était une façon expressive de dire : « nous vous appartenons, nous sommes votre bétail ». C’est ainsi que ce rite de soumission était compris : c’est un rite représentatif d’asservissement, où l’homme asservi est ravalé au rang de bétail, rite identique, par l’intention, à celui des Romains quand ils faisaient passer l’ennemi vaincu sous le joug, c’est-à-dire l’assimilaient à une bête de labour. — L’idée de mordre le gazon (in s Gras beissen, comme on dit en allemand) , de mordre la poussière ou la terre, comme on a longtemps dit en français , doit être au fond de la pratique Scandinave mentionnée, une seule fois, dans une ancienne saga .

fl) Voir les texte réunis par MM. Wh. Stokes et Grierson dans VAcartemy, u0B du 14 mai 1892, p. 470, et du 2 juillet 1892, p. 15.

Quoi qu’il en soit, une exception ne peut infirmer une règle tirée de la généralité des exemples, et nous croyons avoir déterminé le sens premier et principal du vieux rite médical cité, à satiété, dans le présent opuscule.

Page 1