ON VILAIN MONSIEUR
UOOL.
Vous refusez!.., (il kimm*.)
BEATES.
Non pu !
BAOliL.
Où est la salle k manger?
liras.
Non, non, non!... nous déjeunerons ici, en lël*-à-tcto... (saoul rtd*v*»d.) Mes domestiques sont aui cliampa... et moi aussi... ma femme quête, ma fille est k la messe, et ma nièce est malade.
RAOUL, 1TK celât.
Vous avez une femme, une fille et une pièce ?
BEATE', A part.
Aie !... j'ai dit une bêtise !
RAOUL
Elles sont sorties, dites-vous? c'est fâcheux, mois je serai plus heureux au diucr.
RIATUS, alupdbil.
An dîner ?
RAOUL
El pour que je ne me fasse pus attendre, veuillez régler voire montre sur la mienne.
(Il prend une montre de femme accrochée A la cheminée.)
DEATLS.
La montre de ma femme !...nnc montre enrichie de diamants !... ah çà! mais...
(Il reul la lai reprendre.)
RAOUL
Je serais malheureux, si je n'avais pas do tnon Ire.
sr.mii.
Oh ! je trouve la raisou bonne.
(Il veut ressaisir la montre.)
RAOUL
Si vous y tenez absolument... je vais vous la rendre.
BEAU 5
C’est bien heureux.
RAOIL.
Je vais vous la rendre... en échange de la vtHre.
BEATES, à pirt.
Mais c'est un filou!... Si j’appelais?... (il « dirige «en u porte de fend, pnù l'errSte.l Mais qui? puisque je suis seul.
RAOUL, lui icüdjul U raaolrr.
Eh bien ! êtes-vous décidé ? *
BEATES, A pert.
Brigand, va.
(11 loi dsnne sa montra, Raoul lui rend celle qu’il g prisa.) RAOUL.
Ah (à! déjeunons-nous ?
beatts.
Oui, monsieur... vous allez manger... j'ai sous la main tout co qu’il vous faut... (A peiL| Ds vieux lestes!
(il ouvre ls porte d'uo petit placard à droite au premier plan, et y prend des provisions. )
RAOUL
Oh! pas ça... pas ça... l'autre la-bas... les autras...
BEAU'*, S part.
Il a l'.eil à tout.
(Il prend un autre plot.)
RAOUL
Diable ( vous avez lu une argenterie superbe.
BEATES, moment.
CVst du plaqué. 0
RAOUL
Ail ! laissez donc ! (Rr-?»nUnl amour de l<rt peutinl que Bratoi met le rouvert anr lr petit gtiéMon A droite, r« y drpo*ed«pio» 1 *loiit Je tl»C plairai assez ici, moi... uu jardin délicieux... un bel appartement... un mobilier très convenable !. . Seulement l'arrangement n’est pas heureux. BEATES.
Qu est-ce que vous dites ?
RAOUL
Je dis, l'arraugenicnl n’est pas heureux.
BEATES.
Je le regrette.
RAOCL.
Oh 1 il y s du remède... Si le bureau était là-bas, el la console
lie CC cùté... [U porte le bureau â gatclw et !» coMolu A dioilc.J Là ! t’est déjà
beaucoup mieux.
BEATES, qaUlaat le guéridon.
Eli bien! qu'esi-ce que vous faites donc là?
Je range. (TaaSn que Beau» «a rmiMVre lu bureau rt la com.de A leur plier pri* «Sire, Rac-ut «a prenrir* b jardiiwttr.} l a jardinière ici.
(11 la place devant le trou du xoufûeur.)
BC.iTl'S, coursât A lot.
Monsieur.
RAOUL
Un fauteuil de chaque côté, comme ça...
(H met de chaque côté de ls jardinière ua faute u il, U Joa tourné rarsls public.)
REATU», enaau
Nom d'un p’tit bonhomme I
RAOUL, l'aMeyaut dam le fMlrull degtucha.
Donnez-vous donc la peiuede vous asseoir...
BEATES, («enflé.
Jo n’en puis pins !...
(Il tomba a«aia dam le fauteuil de droite.
RAOCL.
Ça vrais a déjà un tout autre air... Ah ! par exemple, i« portrait de Bestwj a dr*ie au fend) voilà un vilain portrait I
BEATES.
C'est mou portrait, monsieur !...
RAOIÎL -
Je suis de votre avis... il est d'un goût détestable.
(Il sc 1ère. va au portrait ot la retourne.)
BRATUR, ** Irtaal.
Il me rcloume !...
(Il remet h leur plane la jtrdiaièra cl lea daot fauteuil*.) RAOCL.
Vous êtes bien mieux de ce cftlé-lè.
rbatvr.
Il y a de quoi sauter au plafond.
RAOUL, la toque qui e*t mr le cfcevalel.
Tient ! qu'est-ce que c’est que ça ?
BEATES.
Ma loque! monsieur...
(U vaut la lui reprendre, Raoul paît* à gaueba.)
RAOUL
Ah I c'est votre toque !... elle tel bien brodée... C’est votre ouvrage, monsieur Bcatus?...
(Il la mat.)