‹ Un vilain monsieur vaudeville en un acteChapitre 5 sur 8 · ON VILAIN MONSIEUR · texte numérisé non relu

ON VILAIN MONSIEUR

UOOL.

Vous refusez!.., (il kimm*.)

BEATES.

Non pu !

BAOliL.

Où est la salle k manger?

liras.

Non, non, non!... nous déjeunerons ici, en lël*-à-tcto... (saoul rtd*v*»d.) Mes domestiques sont aui cliampa... et moi aussi... ma femme quête, ma fille est k la messe, et ma nièce est malade.

RAOUL, 1TK celât.

Vous avez une femme, une fille et une pièce ?

BEATE', A part.

Aie !... j'ai dit une bêtise !

RAOUL

Elles sont sorties, dites-vous? c'est fâcheux, mois je serai plus heureux au diucr.

RIATUS, alupdbil.

An dîner ?

RAOUL

El pour que je ne me fasse pus attendre, veuillez régler voire montre sur la mienne.

(Il prend une montre de femme accrochée A la cheminée.)

DEATLS.

La montre de ma femme !...nnc montre enrichie de diamants !... ah çà! mais...

(Il reul la lai reprendre.)

RAOUL

Je serais malheureux, si je n'avais pas do tnon Ire.

sr.mii.

Oh ! je trouve la raisou bonne.

(Il veut ressaisir la montre.)

RAOUL

Si vous y tenez absolument... je vais vous la rendre.

BEAU 5

C’est bien heureux.

RAOIL.

Je vais vous la rendre... en échange de la vtHre.

BEATES, à pirt.

Mais c'est un filou!... Si j’appelais?... (il « dirige «en u porte de fend, pnù l'errSte.l Mais qui? puisque je suis seul.

RAOUL, lui icüdjul U raaolrr.

Eh bien ! êtes-vous décidé ? *

BEATES, A pert.

Brigand, va.

(11 loi dsnne sa montra, Raoul lui rend celle qu’il g prisa.) RAOUL.

Ah (à! déjeunons-nous ?

beatts.

Oui, monsieur... vous allez manger... j'ai sous la main tout co qu’il vous faut... (A peiL| Ds vieux lestes!

(il ouvre ls porte d'uo petit placard à droite au premier plan, et y prend des provisions. )

RAOUL

Oh! pas ça... pas ça... l'autre la-bas... les autras...

BEAU'*, S part.

Il a l'.eil à tout.

(Il prend un autre plot.)

RAOUL

Diable ( vous avez lu une argenterie superbe.

BEATES, moment.

CVst du plaqué. 0

RAOUL

Ail ! laissez donc ! (Rr-?»nUnl amour de l<rt peutinl que Bratoi met le rouvert anr lr petit gtiéMon A droite, r« y drpo*ed«pio» 1 *loiit Je tl»C plairai assez ici, moi... uu jardin délicieux... un bel appartement... un mobilier très convenable !. . Seulement l'arrangement n’est pas heureux. BEATES.

Qu est-ce que vous dites ?

RAOUL

Je dis, l'arraugenicnl n’est pas heureux.

BEATES.

Je le regrette.

RAOCL.

Oh 1 il y s du remède... Si le bureau était là-bas, el la console

lie CC cùté... [U porte le bureau â gatclw et !» coMolu A dioilc.J Là ! t’est déjà

beaucoup mieux.

BEATES, qaUlaat le guéridon.

Eli bien! qu'esi-ce que vous faites donc là?

Je range. (TaaSn que Beau» «a rmiMVre lu bureau rt la com.de A leur plier pri* «Sire, Rac-ut «a prenrir* b jardiiwttr.} l a jardinière ici.

(11 la place devant le trou du xoufûeur.)

BC.iTl'S, coursât A lot.

Monsieur.

RAOUL

Un fauteuil de chaque côté, comme ça...

(H met de chaque côté de ls jardinière ua faute u il, U Joa tourné rarsls public.)

REATU», enaau

Nom d'un p’tit bonhomme I

RAOUL, l'aMeyaut dam le fMlrull degtucha.

Donnez-vous donc la peiuede vous asseoir...

BEATES, («enflé.

Jo n’en puis pins !...

(Il tomba a«aia dam le fauteuil de droite.

RAOCL.

Ça vrais a déjà un tout autre air... Ah ! par exemple, i« portrait de Bestwj a dr*ie au fend) voilà un vilain portrait I

BEATES.

C'est mou portrait, monsieur !...

RAOIÎL -

Je suis de votre avis... il est d'un goût détestable.

(Il sc 1ère. va au portrait ot la retourne.)

BRATUR, ** Irtaal.

Il me rcloume !...

(Il remet h leur plane la jtrdiaièra cl lea daot fauteuil*.) RAOCL.

Vous êtes bien mieux de ce cftlé-lè.

rbatvr.

Il y a de quoi sauter au plafond.

RAOUL, la toque qui e*t mr le cfcevalel.

Tient ! qu'est-ce que c’est que ça ?

BEATES.

Ma loque! monsieur...

(U vaut la lui reprendre, Raoul paît* à gaueba.)

RAOUL

Ah I c'est votre toque !... elle tel bien brodée... C’est votre ouvrage, monsieur Bcatus?...

(Il la mat.)

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