MATES
Mais il traite ma maison en ville conquise !... c’est un véritable sac !...
RAOUL, Hitoarçaat la «oquo.
Oui, c’est un peu gru>d... mais c’est chaud.
BEA TUS, furieux.
J’étouffe !
RAOUL, alliai a'aatruir devant lr gaéHdou, et h «crtaat.
Diable! du faisan !... Du vin du liiiiu ?... Ab! co uV*4
pas gentil... vous me traitez comme un étiaugcr.
BEATES, IIIMHDI.
Cusaque !...
RAOUL
Ne suis-je pas de la maison ?
(Il ne verte.)
BEATES.
De la maison? |Ap*n.) Comme il boit!.,. (m<u.| Il faudra peutêtre aussi que je vous cède mon lit ?
RAOUL
Ah! je n’y tiens pas!.., il y en a d’autres dans la maison; il y en a trois autres.
BEATES, avec liocreur.
Uo!...
RAOUL
Vous ne manges doue pas?... Si vous ne mangea pas, vous allez me chanter quelque chose.
BEAT! s, rtwpéré.
Je déclare que c’csl inouï.
RAOEI.,
Si vous ne chantez pas, c’est moi qui chanterai ; el je vous préviens que la cbausou Oft un peu vive... (n hait.) Mais entre boulines... Premier couplet... (ilbnit.) Je vous préviens que la chanson est un peu longue, mais nous avons le temps, (il in*t.) Hum! (ci*muot A pleiae vola.)
MaJcloo s Vu fui b Rome Pour obtenir son pardon,
Ri A TUS, vnulaat le faire taire.
Monsieur! Monsieur!
saoul, yl ui âaul.
Le pape n'élait pa* à lluiua,
Il éuit en Avignon.
UEATUS.
Mais, Monsieur...
RAOCL.
Tiens boa, belle Madclomo.
Tiens bon, belle Madelon.