neg de Usigny, 18 juillet, 1" el 7 août
2. Ibid» 20 avril 1707. Le nom du prieuré est complètement défiguré.
3. Charles- François Néret n'est pus nommé dans la généalogie que donne La Chenaye, mais on trouve son état civil dans un catalogue des rentes sur THôtel de Ville en 1689 {Bihl. nat. mss, fr. 8,655 /*<> 34). A celte époque il élait déjà prieur d'Anzy.
4. On trouve dans les inventaires {Titres de la Jonchère) la mention de n lettres de cachet concernant des pensionnaires » et une autre ainsi conçue : « Pièces et mémoires concernant M. Lange et son évasion » (on voit qu'Hiverneau n'était pas une geôle bien sévère) ; mais tous les docu* ments ont disparu.
5. Reg. capitul. L'acte est aussi sur les registres de la pi^roisse; mais le curé, qui s'était trop fié à sa mémoire, a écrit Messire Dehouville (sic) sans prénom.
Monnerot, s'^ de VirvillOy ancien capitaine au régiment de Normandie, dont le père avait été trésorier des parties casuelles *, puis en 1732 Tinhumation de Gilles-Paul Beausire, prêtre de Paris, fils d'un architecte du Roi * ; en 1734, celle de François-Claude Ogier, frère utérin du prieur. — Un autre frère, Claude-François, était aussi pensionnaire. Chose curieuse, les trois frères étaient retirés à Hiverneau et les trois sœurs vivaient dans le monde, mariées toutes les trois ^.
L'année 1738 voit disparaître un des plus anciens pensionnaires ; Nicolas Delutel, clerc tonsuré, chapelain de N.-D. de Paris, était entré à Tabbaye 40 ans auparavant, en 1698; il avait alors 20 ans. C'était une tète faible ou un mauvais sujet, car il appartenait à une famille bien posée \
On a vu, et Ton verra surtout, par les noms que nous citerons bientôt, que la société d'Hiverneau pouvait présenter quelques agréments ; aussi trouve-t-on, en 1740, un conseiller honoraire au Parlement d'Aix, François de Boniface de Leydet de Peinier, qui donne 400 livres pour Tarrangement de six cellules a dont deux seront pour lui et ses amis, sans loyers » . Ce devait être une sorte de pensionnaire intermittent qui, de temps à autre, venait se reposer quelques jours à Tabbaye.
Je poursuis ma revue nécrologiquCi dont la liste est de plus en plus chargée,
^n 1741 s'éteint un pensionnaire de 80 ans, Jean Petit, ancien officier de la Yarenne du Louvre ; son ûls, du même prénom, receveur général des domaines de la généralité de Qh&lons, assiste à l'enterrement.
C'est, en 1742, le tour de Louis-Frangois Hipeau% substitut honoraire du Procureur général au grand Conseil, âgé de 68 ans.
Je trouve la même année, le nom d'un ancien directeur de la Compagnie du Castor du Canada ^, J.-B. Gayot, qui meurt
i. Bibl. fiai. mss. Piècei originales ^ vol, 1998. 3. Ibid, vol. 251. C'était une famille d'architectes.
3. Il y a aux Pièces originales une génalogie de la famille Ogier oili le priear ne figure pas, mais au môme dossier se trouve une quittance notariée de 1720 dans laquelle il est mentionné avec ses frères et sœurs.