CHAPITRE VIll Les spectateurs
Le théâtre : la salle, la place publique, une cour, !sS43-244.
Les loges, réservées aux autorités, 244. — Leur aspect, 244-245.
Prix des loges. — Le fait qu'on paie sa place marque une étape vers le profane, 245. — Origine des baignoires, 245.
Prix des places inférieures. — Le parterre, 246. — Origine du terme paradis, 246. — Entrées de faveur, 246-247.
Jours et heures des représentations. — Jour parfois en rapport avec le sujet, 247-248. — De plus en plus sans relation avec le sujet, 248. — Empêchements, 248.
Proclamation. — Le « cry » et la « monstre », 248-249. — Survivance de cet usage au XV1I« siècle, 249-250.
Durée des représentations. — De un à quarante jours, 250.
Heure des représentations. — Interruptions, 250-251. — Origine de l'expression Matinée, 251. — Entr'actes, 251-252.
Aspect de la ville pendant la représentation. — Toute la vie se concentre sur la place du théâtre, 252. — Police, 252. — Suspension des offices, 253. — Joie et animation, 253.
Nombre des spectateurs. — 80,000 ù Autun? 253-254. — Plusieurs milliers, 254-255.
Condition des spectateurs. — Mélange des classes, 3S5. — Nobles et souverains, 256. — Clergé, 236. — Peuple 2.*56. — Petits enfants, Î57.
Esprit et mœurs du public. — Curiosité passionnée, 257. — Endurance, 258. — Impatiences, 258. — Agitation et tumultes, 258. — Querelles el rixes, 258-259. — Le public au XVIl* siècle, 258. — Le public shakspérien, 258. — Remous et cris, 259. — Prédominance croissante de Tesprit profane, 259-260. -- Sur\'ivance du caractère religieux, 260. — Impiétés, 260-261. — La satire sociale, 261-262. — La satire de la vie journalière : hôteliers, boutiquiers, ouvriers, truands, valets, 262-264. — Goût des spectacles fastueux : cortèges, jugement général, batailles, 264-265. — Imagination, 265-266. — Inintelligence de la majorité, 266-267. — Naïveté, 267. — Instincts cruels : bourreaux et tyrans, tortures, 267-269.
— Psychologie de la foule, 269.