SUR L'AMALGAME DE THÂLLIUM
(Mû iSM) VûT m. I. NI€KLÉS.
Partant du fait général que j*ai mis en évidence dans nnon mémoire sur la perméabilité des métaux pour le mercure, et qui est rappelé dans les pages précédentes, j*ai cru utile de le soumetu*e à une vérification au moyen d*un métal qui n'existait pas à Tépoque (1853) où fut publié le mémoire en question. Ce métal nouveau est le ihallium; le mercure y adhéré et le mouille facilement; il le dissout ensuite et donne avec lui un amalgame capable de céder son thallium à Peau acidulée tout en dégageant de Thydrogéne.
Le thallium est donc à ranger parmi les métaux qui se laissent mouiller par le mercure, il doit donc, aussi, être perméable pour lui, et, en effet, quand on opère avec une lame de thallium comme il est dit dans le mémoire qui précède, c*est-à-dire, pratiquant une rainure sur la lame et y instillant une gouttelette de mercure, on voit
celui-ci sinfihrer et rendre la lame cassante le long de cette rainure.
Sous le rapport de la perméabilité pour le mercure, la place du tballium est donc à cAlé de Tétaio, du sine, de Tor, etc. Sa tendance à prendre le mercure parait même plus grande que celle de ces trois métaux.
D*après ce que Ton sait des autres métaux nouveaux, tels que le rubidium^ le caesium et Vindium^ ceux-ci doivent se comporter à Tégard du mercure tout comme le fait le tballium, c'est-à-dire, ils doivent être perméables pour lui et dès lors devenir cassants lorsqu'ils viennent à s*amalgamer. Je soumets la qveslion aux chimistes qui- ont de ces métMX rares à leur disposilioiK