‹ Une Algérie nouvelleChapitre 14 sur 75 · I. — Le Parti Colonial en eonquérant l’Empire a promis de · texte numérisé non relu

I. — Le Parti Colonial en eonquérant l’Empire a promis de

nous rendre plus forts et capables de faire respecter notre volonté à Londres comme à Berlin.

De Jules Ferry :

« La France est forte et sa défensive est invincible... C’est parce que la France est forte qu’elle ne doit abdiquer ni dans la Méditerranée ni dans FUcéan Indien ses droits de grande puissance. » (Préface du livre : Le Tonkin et la mère Patrie, 1890.)

De Rambaud :

« On ne voit pas bien en somme à quoi il sert d’ètre si fort si l’on est bien résolu à toujours rester chez soi. »

Vol. Les affaires de Tunisie, 1882.

De il/. René Millet :

« C’est des entreprises coloniales que nous tirerons la force, l’initiative et la souplesse qui nous feront respecter sur le Rhin. »

Vol. L’Expansion Coloniale de la France et la diplomatie, 1895.

De M. Joseph Reinach :

... Non, il n’était pas possible de rester plus longtemps sous le coup d’une pareille humiliation, d’un pareil aveu de faiblesse. Non, il était impossible de ne pas saisir la première occasion de montrer qu’on ne craignait pas le feu, de prouver qu’on était toujours la France, de se réhabiliter à ses propres yeux et aux yeux des autres. Si l’on fit fête alors avec tant d’effusion au hardi explorateur Savorgnan de Brazza, si le Congo fut alors célébré comme un second Nil par des milliers de citoyens qui la veille en ignoraient le nom, ce ne fut pas pour une autre cause.

UNE AUOÉRIE NOUVELLE

Mais le CoQgo n’était qu’un champ d’exploration et l’instinct populaire attendait et voulait autre chose.

Evolution de la Politique Coloniale.

Revue Bleue, 1885

Enfin de M. Etienne :

(( ... Jules Ferrj s’était fixé le devoir de régénérer la » France mutilée et de lui faire oublier pour un temps » l’humiliation de la guerre de 1870 par la gloire des » extensions colouiales. »

lievue Franco-Musulmane, mai 1902.

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