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III. — Les officiers jouent un rôle de dupes

C’est d’ailleurs un rôle de dupes que les officiers jouent en ne restant pas strictement dans les obligations de leur métier.

M. Lyautey m’a écrit sur ce propos des lettres fort suggestives.

Si je voulais f^ire un « joli » scandale je n’aurais qu’à publier une lettre de M. Dyé, qui est beaucoup plus sévère que je ne le serais jamais pour les grands hommes du Comité.

IV. ' — L’ autorité militaire a des idées trop... militaires sur les affaires commerciales.

Cette note encore semblera peut-être longue au lecteur pressé. Mais ne l’oublions point ce livre est destiné à des gens d’affaires pour qui l’énoncé d’une opinion, cet énoncé viendrait-il du grand Lama lui-même, a toujours moins d’importance que le fait sur quoi l’on base cette opinion. C’est la référence toujours. J’exprime cet avis que l’administration du Maroc oriental confiée au général commandant la division d’Oran ce serait pour les gens d’affaires une bien mauvaise affaire, car l’autorité militaire a sur les affaires une opinion que ne peuvent ardmettre les gens d’affaires. Mais mon avis tout seul, énoncé comme cela brièvement ne signifie rien du tout. Il n’a de valeur que si je l’appuie d’une preuve. Et la preuve c’est l’histoire que voici... sur preuves.

La plage du Kiss était désertée. Personne n’osait plus s’y risquer pour acheter aux Marocains leurs céréales

en meilleures conditions qu’à Nemours ou à Marnia. Louis Say s’établit sur cette plage. Il y fait un village. Il y fait un petit port. Pendant la guerre des Beni-Snanen les troupes ont trouvé un précieux point d’appui... avec de l’eau... dans ce village. Le petit port a permis le ravitaillement facile des colonnes. Alors, pour remercier Louis Say de cette création patriotique, M. le général Herson, commandant la division d’Oran, de gré à gré, à des prix que ne permettrait pas une adjudication publique et légale dans une région où il y aurait une autre loi que celle des bureaux arabes, loue à la concurrence le domaine maritime, c’est-à-dire la partie de plage réservée à l’Etat près du Port et devant le territoire de Port-Say. Evidemment la concurrence est l’âme du commerce. Mais il y a deux sortes de concurrence. Et bien certainement celle que M. le général Herson opposait à Louis Say n’était point celle que, pour être bien, honnête je me contenterai de dire la bonne.

Aussi Louis Say proteste. Sa lettre du 10 juillet 1904 est publiée par V Avenir Oranais.

« J’ai créé un courant commercial. J’ai ouvert un nouveau champ d’action à l’initiative de mes compatriotes. J’ai dû lutter pendant quatre ans contre les railleries des habitants de Nemours, contre leurs sarcasmes, contre leur inertie aveugle, contre leur malveillance.

Et maintenant que tout est fait, que les nouvelles voies sont ouvertes, voici les négociants de Nemours qui arrivent pour s’installer gratuitement sur le domaine-maritime de l’Etat et bénéficier de tous nos travaux.

Les négociants de Nemours sont allés vous trouver, mon général. Ils ont invoqué une vieille camaraderie du collège d’Oran. Ils se sont donnés à vous pour les champions de la pénétration au Maroc, et ils nous ont peut-être représentés à vous comme des accapareurs. Ils voulaient orga-

^niser une affaire et mettre en jeu votre autorité on la mêlant à une combinaison illicite de concurrence déloyale...

Certes, le domaine maritime de l’Etat est à l’Etat.

Et l’Etat est maître chez lui.

Mais tout le long de la plage du Kiss, Port-Say est le voisin immédiat de l’Etat. Les terrains de Port-Say sont limitrophes du domaine de l’Etat. Et je me demande si l’Etat a le droit de déprécier les terrains de Port-Say en favorisant sur le domaine propre de l’Etat une concurrence illicite et déloyale portant atteinte au commerce de Port-Say.

L’Etat ne me doit pas de faveur.

Mais l’Etat me doit aide et protection par cela môme que depuis quatre ans l’Etat m’a fait payer cher son intervention pour assurer sur la plage du Kiss nos droits de propriété.

L’Etat m’a fait payer des impôts. L’Etat a fait payer des patentes aux négociants de Port-Say. L’Etat m’a lait payer pour mes travaux du port. L’Etat m’a fait payer pour mes transports par mer. L’Etat m’a demindé de construire un bureau pour la douane, je l’ai construit et j’ai payé. L’Etat m’a demandé de construire un bureau des postes et télégraphes, je l’ai construit et l’ai encore payé. L’Etat m’a demandé de payer 800 francs pour assurer l’établissement de la ligne télégraphique, j’ai payé 800 francs. Depuis quatre ans je paie sans discuter. Dès lors je crois avoir des droits, sinon à la bienveillance, du moins aux égards de l’administration...

L’Etat, en donnant à vil prix la jouissance de son domaine maritime à des négociants en grains, déprécie à plaisir la valeur de mes propres terrains au bénéfice d’adversaires qui combattent mon œuvre depuis quatre ans, et qui depuis vingt ans, par peur du maure et par peur des Marocains, avaient déserté la lutte.

D’autre part, mon général, des négociants français et algériens ont suivi avec confiance ma marche en avant, ont répondu à mon appel et ont engagé des capitaux.

L’Etat nous a fait payer le droit de naître. Il n’a pas le

droit de contribuer à nous ruiner. Nous avons créé à Port- Saj une ville de Bretons et de marins, une cité commerciale, une centre colonial. Nous avons révélé à l’Etat toute l’importance politique et commerciale d’une petite, plage méconnue, mais destinée et devenir le port d'approvisionnement de tout le Maroc oriental.

Nous n’avons pas demandé de garantie d'intérêt à l’Etat. L’Etat doit aide et protection aux capitaux engagés...

Permettez-moi donc, mon général, de venir vous demander aujourd’hui de vouloir bien faire rapporter une mesure administrative prise grâce à l’influence de votre nom.

Cette mesure en laissant le domaine maritime de Port- Say à la merci des négociants de Nemours lèse gravement mes intérêts de propriétaire voisin de ce même domaine maritime de l’Etat et risquerait d’arrêter en plein développement une œuvre de pénétration coloniale au Maroc, dont vous-même, mon général, me félicitiez si chaleureusement dans votre lettre du 3 mars dernier si bienveillante pour Port-Say.

Veuillez agréer, etc...

Cette protestation eut de Pécho.

L’avenir de VOranie publia notamment, le 3i juillet 1904, un article assez violent, mais dont les dernières phrases ne manquaient point de saveur. 11 y était dit :

« ... Nous regretterons aussi et surtout que le domaine » maritime de l’Etat n’ait pas été loué au prix de sa va- » leur réelle. C’eût été toujours un peu moins d’argent à » prendre dans la poche des contribuables pour payer une » partie, bien minime il est vrai, des appointements du gé- » néral Herson. »

Et le fait permit à l’opposition d’attaquer le gouvernement sur sa politique marocaine.

On put lire dans la Libre Parole :

« Je prouverai que les dirigeants de la politique franco- » marocaine s’opposent sournoisement et de parti pris à » la pénétration pacifique dont, aux jeux des badauds, ils » affectent d’être les champions. Cette preuve découle des » tracasseries dont est l’objet M. Louis Say qui a précisé- » ment entrepris avec succès une œuvre d’expansion mo- » raie et commerciale en plein territoire chérifien. »

La réponse de M. le général Herson avait été plus que militaire. Il avait écrit à Louis Say :

(( J’ai l’honneur de vous faire connaître que par télégramme en date du 9 juillet 1906 j’avais autorisé provisoirement et à titre exceptionnel un emplacement sur le domaine public maritime du Kiss ; cette installation a été rendue définitive par un arrêté n° 399 pris à la date du 6 août courant...

« Je n’aurais garde d’oublier que vous avez creusé des puits, aménagé de.s chemins, désséché des marais, toutes choses dont ont bénéficié les divers détachements qui ont campé au Kiss. Mais l’exécution de ces travaux n’avait nullement pour but d’augmenter le bien-être d’une troupe dont la seule présence sur votre propriété a facilité dans une large mesure l’éclosion et le rapide développement du centre du Kiss, dont la création doit être considérée à mon avis, comme une affaire commerciale. »

C’était envoyé... comme disent les troupiers de ce brave général. Aussi M. Herson dut-il être un peu étonné lorsqu’il vit, quelque temps après, que le gouvernement f...ichait la croix d’honneur à Louis Say pour ...cette affaire commerciale.

UNE ALaÉRIE NOUVELLE

V. — V histoire officielle d’une contestation de terrain entre un bureau arabe et un colon.

La constitution de la propriété est réglementée eïi Algérie par le sénatus-consulte du 22 avril 1863 et par la loi du 16 avril 1897. Lorsque M. Louis Say eut constitué par achats le domaine nécessaire pour la construction delà grande cité maritime, que deviendra Port- Say, il s’adressa aux autorités algériennes pour obtenir ses titres de propriété suivant les prescriptions légales. Il offrait de payer les frais. Le 23 janvier 1904, le gouverneur général lui répondait :

« En vue de permettre la régularisation des opérations » immobilières dans la région où se trouvent vos proprié- » tés, je prie M. le général commandant la division d’Oran » de faire examiner la possibilité de faire procéder aux » opérations d’application du sénatus-consulte dans les » territoires qui avoisinent l’embouchure de l’oued Kiss. »

Le 8 juin 1905, le capitaine Gabon du bureau des affaires indigènes de Marnia, délimitateur pour les opérations du sénatus-consulte, écrit à M. Say « d'avoir la complaisance de lui faire connaître, à titre de renseignements pour les opérations du sénatus-consulte, la superficie des terrains dont il a la propriété, soit particulièrement, soit à titre de communauté ».

Le 16 mars 1906, un arrêté du gouverneur général désigne les tribus des Beni-Menyouch et des Attia pour être soumises à bref délai aux opérations de délimitation et de répartition prévues par le sénatus-consulte.

Le 25 mars 1906, l’administration des affaires indigènes en prévient le public, avisant les intéressés de

faire valoir leurs droits de propriété, et annonçaiit une seconde publication qui:

« fera connaître la date et le dépôt des procès-verbaux » des opérations, date à partir de laquelle courra le délai » d’un mois pendant lequel les réclamations devront être » formulées à peine de déchéance. »

Signé : Cottenet.

Novembre 1900. Le capitaine Gabon a fini son travail et sa carte, mais il va dans le sud-oranais. Le lieutenant Berreaux le remplace.

26 novembre 1906. Escamotage du dossier (enquête de commodo et incommode) par le lieutenant Berreaux. Louis Say n’est .prévenu que par hasard... et il s’agit de rogner, de morceler son domaine.

19 décembre 1906, protestation énergique de Port- Say. Louis Say écrit au colonel Reibell.

Celui-ci répond le 3 janvier 1007.

Cher Monsieur,

(( Je vous remercie de votre lettre du 26 décembre et je m’excuse de n’y avoir pas répondu plus tôt, mais la fin de l'année m’a donné un surcroît de besogne considérable, et je voulais prendre connaissance avant de vous écrire, de la réclamation dont vous me parliez. Je suis sur le fond entièrement d’accord avec vous, et mes conclusions seront identiques aux vôtres. Permettez-moi seulement de regretter que certaine violence dans la forme ne risque d’indisposer les membres de la Commission administrative d’Oran. Je crois que votre cause qui est juste et intéressante aurait gagné à être présentée avec modération et sans questions de personnes. Je vous prie de ne pas prendre en mauvaise part ma franchise, qui ne s’inspire que d’une

profonde adiriiralion pour voire œuvre et d’une très grande sympathie pour votre personne.

Votre définition de ce que devrait être le bureau arabe de Marnia pour réaliser le type d’un état-major colonial est absolument exacte et je l’adopte entièrement. Heureux si je puis arriver à réaliser cette conception grandiose de notre rôle ! C’est en tout cas mon plus vif désir et je vous prie d’en recevoir l’assurance avec l’expression de tous mes vœux pour l’année nouvelle. Je suis votre tout dévoué. Ueibell.

Mais le colonel Reibell qui écrivait celle lettre parce qu’il connaissait les réalités de Port-Say, parce qu’il se rendait compte de la nécessité pour la France d’avoir à l^ort-Say un établissement maritime, non seulement, pour les besoins du commerce, mais aussi et surtout pour les garanties de notre sécurité militaire sur la frontière marocaine', le colonel Reibell qui jugeait ainsi Futilité de Port-Say en homme raisonnable, en homnie logique, en homme de bon sens et en patriote, cet qflicier oubliait qu’il était, qu’il devait être avant tout un officier de bureau arabe.

On prit soin de le lui rappeler, et prudemment il ne l’oublia plus.

On note un phénomène comparable dans la conduite de M. le général Lyautey sur cette même question.

Il télégraphie le 26 janvier 1907 :

« Vous avez dû certainement être inexactement informé, car, en ma connaissance, aucun ordre n’a ôté donné de ne pas tenir compte des protestations des habitants de Port- Say, et je ne m’explique pas comment cette indication a pu vous être donnée. Du reste ces questions ne peuvent être traitées comme il convient, ni par télégramme, ni par lettre privée, et je vous demande de les réserver pour le

moment où j’aurai l’honneur de vous voir. Je lâcherai de hâter le plus tôt possible. »

Le 10 décembre précédent, il avait écrit à M. Say:

« J’espère bien avoir prochainement l’occasion d’aller » voir sur place votre œuvre si intéressante et si t’ran- » çaise. »

Mais revenu à Oran, l’atmosphère change,... M. Lyautey ne veut admettre aucun des points de la réclamation de Louis Say.

Extraits de la réclamation de M. Say. Signée par Ferdinand de Zalewski, Aaron Cohen et Dcrfouf, propriétaires à Port-Say.

1° Défaut d'affichage et de publicité légale.

Le dossier de l’enquête est arrivé le 26 novembre, au poste militaire d’Adjeroud situé à 4 kilomètres de Port- Say et à 206 mètres d’attitude.

Deux aftiches ont été apposées à rintéricur du café maure du caïd des Béai Mengouch, mais pas une affiche n’a été portée à Port-Say. Aucune affiche n’a été apposée sur les locaux occupés par l’Etat à Port-Say. Aucun avertissement n’a été apposé ni à la Douane, ni à l’école, ni au bureau des Postes et Télégraphes. Aucun avis, écrit ou verbal n’a été envoyé aux propriétaires de Port-Say. Les européens de Nemours n’ont pas été prévenus davantage.

Les Français propriétaires à. Port-Say ou sur le territoire du Kiss (avertis le 19 décembre, six jours avant l’expiration des délais ont été obligés de faire 140 kilomètres à cheval, aller et retour, pour pouvoir aller à Marnia consulter le texte français du procès-verbal de la Commission d’enquête. M. Say et les autres propriétaires de la région n’ont connu l’existence du dossier déposé chez le caïd des

Béni Mengouch que par une parole échappée au lieutenant Béreaux commissaire enquêteur, successeur du capitaine Gabon.

2® Altération par le capitaine Gabon des cartes primitives levées par le service topographique du départ dVran.

La carte dressée par le capitaine Gabon pour la Goinmission d’enquête est en contradiction formelle avec la carte levée à la même époque, au même moment par ordre du gouverneur général de l’Algérie pour le territoire du Kiss et des environs de Port-Say...

Le capitaine Gabon a porté des chemins qui n’existent pas. Ges chemins n’avaient été vus ni constatés ni relevés par M. Bonin dans sa carte initiale au 1/4000®, demandée par le gouverneur général de l’Algérie pour avoir tous les détails du terrain. Le chemin n® 4 n’existe pas sur le terrain. M. Say n’a jamais voulu laisser le Bureau arabe ouvrir ce chemin.

L’ancien chemin qui longeait les berges de loue’d Kiss a été coupé par les inondations de l’hiver 1904. Le Bureau arabe a voulu passer sur la propriété de M. Say. M, Say s’y est formellement opposé. Tous les officiers du Bureau arabe du Marnia se sont occupés de cette affaire. M. Birabent luimême, agent-voyer de Marnia a été envoyé au Kiss par le commandant supérieur de Marnia pour relever la coupure du chemin et évaluer les travaux à faire pour la réparer. Enfin le lieutenant Bereaux (commissaire enquêteur, successeur du capitaine Gabon, a fait lui-même un projet de réfections du chemin situé sur la berge de l’oued Kiss.

Quand M. Say a fait remarquer au lieutenant Bereaux la divergence inexplicable des cartes et la surcharge du capipaine Gabon, le lieutenant Bereaux a reconnu (^u’il y avait eu une erreur manifeste. (MM. Mellet, Zalenski et le lieutenant Rose étaient témoins de cette déclaration du lieutenant Bereaux, le 20 décembre 1906).

Pour éviter au Bureau arabe l’ennui de refaire le chemin primitif situé sur la berge du Kiss, le capitaine Gabon a

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trouvé beaucoup plus ingénieux do tracer ce chemin sur la carie avec 4 mètres de largeur,.. Le mystère qui s’est tait sur l’eiKjuète et l’affichage mystérieux à l'intérieur du cale maure du caïd semhhmt n’avoir eu pour but que de couvrir (( l’acte » du capitaine Uahon.

3® Modification du Domaine maritime de l'Etat par le co~ pitaine Gabon. Sept hectares de terrain enlevés à M. Say.

En D03, sur la demande de M. Say, le gouverneur général de l’Algérie a nommé une commission de délimitation du Domaine maritime de l’Etat, présidée par le commandant du génie Ferrand. Le capitaine Gabon trouve que cette commission a mal placé ses piquets. Le capitaine Gabon prétend que les dunes sont des relais de la mer. Ges dunes sont des terrains d’alluvion surélevés par le vent. Ges dunes sont des terrains de culture couverts par les lentisques. Ges dunes sont dçs terrains de constructions où M. Say a construit des immeubles. Ges dunes sont plantées d^arbres, de pins et de caroubiers. Ges dunes sont nécessaires au développement ultérieur de Port-Say. Ges dunes sont habitées par les indigènes et les laboureurs de M. Say. Ges dunes n’ont jamais été recouvertes par la mer, de mémoire d’homme Ges dunes ont 6 mètres d’altitude au-dessus du niveau de la mer. La commission du domaine maritime de l’Etat a agi en parfaite connaissance de cause quand elle a placé ses piquets au pied des dunes. Et le capitaine Gabon pourrait rendre sa théorie grotesque en appuyant trop longtemps sur les exigences des ordonnances de 1810 et 1814. Le chemin inventé par le capitaine Gabon coupait la propriété de M. Say en deux. L’alfaire des dunes enlève 7 hectares à M. Say. ^

4” Les berges de l’oued Kiss reculées ti l’Est. 3 hectares de terres enlevées à M. Say.

Pour la seconde fois la carte du capitaine Gabon est en contradiction avec la carte du service topographique d’Oran, La carte au 1/400U® de M. Bonin indique un marais. Ge

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