Sorbet aigre; voir la note 1 de la page
il ne pourrait pas être inquiété là-dessus ; et si l'un des deux venait à mourir sans avoir créé un tuteur aux enfants venus du mariage, ils seront remis entre les mains du consul, qui, s'il le juge à proposées renverra dans leur pays.
Art. 30. — L'envoyé a promis que si des marchands et négociants persans se trouvant dans l'Indoustan ou autres pays de la domination d'autres rois, et par la crainte de leurs ennemis et des pirates, n'osaient passer sur mer, les Français les recevraient dans leurs vaisseaux en payant le droit ordinaire du nolis *, et qu'ils auraieut soin de les garder, eux et leurs marchandises, et de les amener en Perse.
Art. 31. — Tout ceci a été écrit et mis au net, afin que sa teneur soit exécutée à perpétuité, de règne en règne, entre les deux empereurs, et que qui que ce soit, gens de guerre ou particuliers, marchands ou négociants, et autres sujets desdits empires, ne puisse y contrevenir.
A l'égard de quelques articles particuliers dont on est convenu, afin que le consentement du seigneur envoyé à les faire mettre à exécution soit notoire, il en a été dressé un mémoire qui a été remis es mains des ministres de ce trône semblable au céleste, pour être enregistré dans les registres perpétuels et être gardé dans les protocoles royaux. Aussi notre auguste Majesté, conformément au consentement dudit seigneur envoyé, avons promis et promettons que les magnifiques beglerbeys, les émirs et illustres juges, les vizirs et tous nos vénérables commandants et officiers ainsi que les dérogas, prévôts des marchands, les conducteurs de caravanes et tous les officiers des affaires du Divan des provinces du royaume, observeront