‹ Une annee dans l'Arabie centraleChapitre 17 sur 18 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

TABLE DES MATIÈRES

Chap. i. — Le Djôf et le Chômeur. — William Gifford Palgrave.

— Objet de mon voyage. — De'part de Maan. — Baracat passe pour mon élève. — Je me donne pour un médecin. — Le désert pierreux. — Le simoun. — Les gentilshommes de la Ouadi Seurhan. — Le Djôf. — Demeure de Ghafil. — Khavoua et cafetières. — Préparation et distribution du café. — Les dattes et leur assaisonnement. — Présentation au gouverneur.

— Nous partons du Djôf. — Les ouvrages des chrétiens. — Néfoud occidental. —Mauvais projets des Chérarats. — Djobba.

— Hayel. — Le chambellan Seyf. — Le prince Télal. — Zamil.

— Abdel-Masin. — Installation. — Clientèle. — Les fils de

Télal. — Le paysan et ses rhumatismes. — Le forgeron Doheym et sa famille. — Métaab, frère de Télal. — Entrevue confidentielle du prince. — Obeyd le Loup est le chef de nos adversaires. — Sa lettre de recommandation. — Je fais alliance avec Téfal et pars pour Riad. p. i

Chap. ii. — L’Arabie et les Arabes. — Quels sont les Arabes et qu’est l’Arabie à proprement parler? — Le fertile littoral et la chaîne qui le borne. — La ceinture de sable. — Nedjed ou plateau central. — Les Néfouds et leurs ondulations. — Excavations en forme de cratère. — Les ouadis et leurs eaux visibles ou souterraines. — Le massif du Toweyk, son altitude, ses gradins , ses vallées et ses eaux hivernales. — Statistique du Chômeur. — Division politique et statistique du Nedjed et de l’Oman. — Sédentaires et nomades. — Les bédouins sont des Arabes dégénérés ou restés sauvages. — Le sam, le mésa et le lait forment leurs principaux aliments. — Amour du pillage, perfidie et hospitalité des bédouins. — Ismaélites, Kâtanites et Nabathéens. — Les nègres et les mulâtres. — Affranchis et esclaves. — La langue du coran est celle

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que parlent les Ismaélites. — Au sud de Riad, l’idiome kàtanite, et, plus au midi, l’himyarite. — Dattes. — Café. — L’Europe ne reçoit pas un grain de Moka. — Absence d’insectes. — Gibier. — Moutons et laine. — Bœufs et vaches. — Perles. — Chameaux et dromadaires. — Excellence des chevaux nedjéens. $7

Chap. m. — LcCacim inférieur et le Nedjed. — Notre caravane et ses aventures. — Le Cacim inférieur. — Les pierres de Darim.

— Bereyda. — Camp de pèlerins chiites. — Demeure payée 2 francs par mois. — Entrevueavec le gouverneur Mohan na. — Le guide Abou-Eysa. — Il consent à nous conduire à Riad. — Combat, au faubourg, entre les vouahabites et les défenseurs d'Oneyza. — Le Naïb Mohammed-Ali.— Comment acheter du tabac dans le Nedjed ? — Toweym. — Un Européen faux derviche tué à Dereya. — Vue de Riad et de sa vallée. — Le palais des rois vouahabites. — Le vizir Abdel-Aziz. — Notre arrivée remplit Feysoul de frayeur et le force à se cacher.

— Le théologien Abdel-IIamid. — Abboub le zélateur. — Des cadeaux nous obtiennent le droit d’exercer la médecine à Riad. — Abou-Eysa s’allie à nous. — Notre installation dans le quartier le moins dévot. — Les quatre quartiers. — Le trésorier Djôhar. — L’ex-zélateur Abdel-Kérim me paye malgré lui. — Le chapelain Abder-Râman. — Le cadi Abdel- Latif. — Abdalla, fils aîné de Feysoul, veut apprendre la médecine. — Le premier minitre Mâboub nous croit des envoyés égyptiens. — Les zélateurs joués et mis en fuite.

— Comment le Naïb obtint réparation. — Abou-Eysa est

nommé chef unique des caravanes persanes. — Saoud, second fils de Feysoul. — Mésintelligence fraternelle. — Abdalla veut m’établir à Riad. — Je refuse de lui laisser du poison. — Il me menace de mort. — Nous nous évadons de Riad pendant l’heure de la prière. 89

Chap. iv. — Religion et morale. — État religieux de l’Arabie avant Mahomet. — Monothéisme, sabéisme, fétichisme et christianisme. — L’idée mère de l’islam : « Il n’y a d’autre Dieu que Dieu, west un panthéisme despotique. — Dès la création, tous les hommes futurs ont été prédestinés à l’enfer ou au paradis. — Ils ont pour égaux les chameaux et les archanges.

— Le mahométisme est l’égoïsme et l’immobilité. — Les prohibitions ont pour objet de séparer les mahométans des autres hommes et surtout des chrétiens. — La religion, la guerre et les femmes doivent consumer l’énergie de l’homme. — La famille est anéantiepar le harem. — Le joug avilissant de l’islam

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est repoussé par la conscience. — Doctrines de Moseylema, des carmathes, des kadérites et des biadites. — Restauration de l’islam par Mahomet, fils de Vouahab. — Réforme du vouahabisme et institution des zélateurs. — Les vouahabites négligent les pratiques religieuses. — Ils ne reconnaissent que deux grands péchés : i° rendre les honneurs divins à une créature; 2° fumer du tabac. — La proscription du tabac sépare les vouahabites des autres musulmans. — La morale n’a pas de place dans les sermons vouahabites.— Rien n’égale la corruption des principaux centres du mahométisme. — La prospérité de l’Arabie ne renaîtra qu’après la disparition de l’islam et du vouahabisme. — Le retour des Arabes au christianisme est possible. 169

Chap. v. — Histoire des vouahabites. — Révolution qui précède Mahomet. — Etat politique de l’Arabie à l’époque de la prédication de l'islam. — Khaled bat et tue Moseylema à Raouda. — Haroun-al-Rachid rend imminent le morcellement de l’empire des califes. — Victoire des carmathes à Mogliasi.

— L’Arabie après la défaite des carmathes. — Amed-ebn-Saïd délivre de l’autorité persane l’Oman, dont Saïd, le sultan, fonde la puissance maritime. — Histoire de Mahommed-ebn-Abdel- Vouahab. — Saoud, chef de Dereya, prend son parti (1760).

— Ses conquêtes. — Position dans l’Etat nedjéen des descendants d’Abdel-Vouahab. — Abdel-Aziz ayant attaqué la Perse et l’Oman meurt assassiné par un chiite. — Abdalla saccage Mechid-Hosseyn, pille La Mecque et Médine. — Il est maudit par une femme. — Invasion de Tarsoun-Pacha. — Ibrahim « roule le tapis arabique, » défait Abdalla à Cowey et prend Dereya. — Son œuvre est détruite par ses successeurs. — Tourki choisit Riad pour capitale, fuit devant Hossein-Pacha, et met à la tête de ses troupes Abdalla, fils de Rachid. — Celui-ci venge l’assassinat de Tourki par Mechari, restaure Feysoul et devient vice-roi héréditaire du Chômeur. — Télal lui succède. — Feysoul, Courchii-Pacha , Caled, et Ebn- Théneyan. — Abbas-Pacha remet en liberté Feysoul , qui est rétabli. — Les dissensions des fils du sultan Saïd donnent à Feysoul occasion d'attaquer l’Oman. — Massacre des Aleyans.

— Le chérif de La Mecque se porte au secours d’Oneyza. — Le haut Cacim se donne à Télal, qui s'empare aussi du Djôf.

— Feysoul recommence le siège d’Oneyza. — Son pouvoir est

détesté. 2 1 2

Chap. vi. — Le Haça. — Première nuit hors de Riad. — Manfouha.

— Nous nous cachons dans la Ouadi Soley. — Abou-Eysa

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nous rejoint la troisième nuit. — Nous rattrapons la caravane.

— Salemya. — Les gradins duToweyk. — Le Néfoud oriental.

— Lesdeux points de repère et la rivalité d’Abou-Eysa et d’El-

Ghannam. — La Ouadi Farouk. — Arrivée dans le Haça. — La fontaine thermale de l’Étoile, détruite au nom de Dieu par Feysoul. — Demeure et famille d’Abou-Eysa. — Hofhouf, ses quartiers et ses habitants. — J’y exerce avec succès la médecine. — Haine à l’islam et conspiration presque générale contre les Nedjéens. — Foire de Hofhouf. — Les khalas. — Visite à la Mère-des-Sept. — Gatif et sa baie. — Le vaisseau de Feysoul. — Farhat, gouverneur, nous fait une excellente réception, grâce à Djôhar. — La douane refuse de rien recevoir pour nos • bagages. 255

Chap. vu. — L'Oman. — Nos matelots. — Enfin nous sommes hors de la tyrannie vouahabite. — Les El-Khalifas. — Moharrek. — Débarquement à Ménama. — Nous y allons au café, où l’on fume publiquement. — Abou-Eysa, après un long retard, arrive en grand appareil. — Ses projets pour mon voyage de l’Oman.

— Je quitte Baracat et pars avec Yousef-ebn-Khamis. — De Bahrain à Bedaa. — Les habitants du Catar sont les esclaves de la perle et la défendent contre les bédouins. — Du Catar à la côte persane. — Les passagers sont les hôtes du capitaine.

-- La charmante Lindja. — Chardjâ et sa crique. — Yacoub, agent britannique pour la répression de la traite. — Hospitalité omanite. — Dobey. — Le cap de l’Enclume et les Fils du lieu de la Sécurité. — Désolation sans égale d’Ormouz. — Hospitalité à Sohar. — Tempête et naufrage. — Conduite opposée des musulmans et des biadites dans le danger. — Palais de Thoweyni. — Le roi nous donne l’hospitalité. — Je m’y dérobe afin de ne pas compromettre Abou-Eysa. — Yousef et moi nous partons nu-pieds. — Matrâ. — La marine de Thoweyni. — Mascate est en décadence. — J’échappe à peine à la lièvre typhoïde et retrouve Abou-Eysa à Abou-Cher et Baracat à Bagdad. — Retour enSyrie. 283

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