Le même au même, Londres, 15 septembre
Lord Palmerston déclare ces assurances vagues et insuffisantes, et exprime à ce sujet son mécontentement à M, de Koller,
Le 18 septembre, ce dernier* écrit à M. de Wessenberg que lord Palmerston, de concert avec le cabinet français, demande que Tamnistie à accorder aux Lombards soit étendue aux insurgés de la Vénétie. En môme temps il nous conseille fortement de ne pas attaquer la ville de Venise.
Quelques jours plus tard, le ministre anglais exige, par une note officielle, l'évacuation par nos troupes des duchés de Parme et de Modène.
La Prusse et le pouvoir central allemand avaient exprimé le désir d'être représentés aux futures conférences de paix. Le cabinet de Saint- Pétersbourg, trouvant, au contraire, que l'Autriche aurait été dans son droit en déclinant la médiation anglo-française, refusa de prendre part à ces transactions. Par conséquent, le cabinet de Berlin, contrairement à l'avis de son ministre à Londres, chevalier Bunsen, partisan fervent de la « frontière du Mincio » et, en général, en ce qui concerne la Lombardie, des vues de lord Palmerston, retira sa demande d'être