‹ Une année de ma vie, 1848-1849Chapitre 25 sur 36 · Koller à Wess&iiberg, 16 août · texte numérisé non relu

Koller à Wess&iiberg, 16 août

ver à KoUer que si la France prenait fait et cause pour la Sardaigne, laquelle se trouve en guerre avec rAutriche, elle serait dans son droit, toute puissance tierce ayant le droit de participer à une guerre entre deux États et de choisir son partenaire.

Le 24 août, le principal secrétaire d'État répète à notre chargé d'affaires que TAutriche doit se défaire de la Lombardie. Parlant des princes italiens, il lui dit que le duc de Parme manque de tête et que le duc de Modène (un archiduc d'Autriche) est pire que n'a été son père.

Le baron de Wessenberg ayant accepté (commencement de septembre) la médiation de la France et de l'Angleterre, offerte ou plutôt imposée par les cabinets de Paris et de Londres, en vue de négociations de paix à ouvrir avec le cabinet de Turin, M. de Koller* écrit le 15 septembre que lord Palmerston continue de désigner la réunion de la Lombardie avec le Piémont comme but de ces transactions. M. de Wessenberg, au lieu de s'opposer à l'ingérence du ministère anglais dans nos affaires intérieures, a eu la faiblesse de l'informer de l'intention du gouvernement impérial d'octroyer des institutions libres à nos provinces italiennes.

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