SCÈNE VIL BOURDET, HELOTTE, MARTEAU
MARTEAU
Monsieur, c'est aujourd'hui dimanche.
BOURDET
Oui, eh bien?
Eh bien! Tserrurier est au cabaret jusqu'à mardi... J'ai rencontré le facteur qui m'a remis deux lettres pour vous... quatre sols et douze sols.
BOURDET
Donne... (Ouvrant une des lettres.) De Lambert! lin ancien ami de ma famille, et de la mère d'Henriette... (Lt^trn/.) e Mon cher Bourdel, tu as beau te cat cher et vivre comme un ours, ta retraite est découf verte... je serai chez toi , demain dimanche, dans la t matinée, avec ma femme, que je te présenterai. > Il est marié ! « 11 serait trop long de l'expliquer par le^t tre ce qui m'amène, je te le dirai. Lambert. » Quel plaisir de le revoir î ce sera quelqu'un à qui je pourrai parler d'Henriette.
BELOTTE, Q part.
Une visite !... Ça vient dîner sans doute ! on ne peut pas seulement avoir un dimanche dans cette maison !
BOURDET, à Marteau»
Ah î ça, mon garçon, c'est un ami que jereço's. . il
faut que toute la maison ail un air de fêle, et qu'on te
fasse conripliment de tes fleurs, de ton jardin...
MARTEAU
Oui, m'sieur, d'autant qu' vous aurez p't-êlre encore d'autres visites... C'te lettre de douze sols.
BOURDET
Tiens.,, je n'y songeais plus...
Monsieur a fini ?
f^ BOURDET.
Oui...
Belolte sort en emportant le plateau.
SQÈNE FUI.