‹ Une bonne réputation, comédie en un acte, en proseChapitre 16 sur 52 · BOURDET, MARTEAU · texte numérisé non relu

BOURDET, MARTEAU

BOURDET, ouvrant la lettre el lisant, « Le Mans, quinze juin 1832. Mon cher cousin...» Mon cousin !... (Regardant la signature de la lettre.) « Joseph Duclerc... » Ah ! oui, un cousin éloigné, irèséloigné, le seul parent que je possède, et je me passerais bien de l'avoir... un mauvais caractère... un méchant homme, qui a toujours cherché à me nuire... Qu'estce qu'il me veut ? (Lisant.) « Mon cher cousin, j'ai eu ï des torts autrefois envers vous, des torts graves, je € les reconnais. »(PaWe.)A la bonne heure ! c'est bien de sa part... (Lisant.) « Je les reconnais, et je voudrais c pouvoir les réparer. Je n'ai qu'un moyen, pour vous f prouver que j'apprécie tout ce que vous valez, votre c indulgence pour les fautes des autres, votre bonté, c votre vertu...» (Parlé,) Aïe ! aïe !... Dis donc, Mar- .eau, voilà bien des complimens.

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