H. DE SA1NT-GEBAN
Et moi aussi...
HECTOR, a M. de Saint-Geran.
C’est d’elle... c’est évident... Eb bien ! il n'y a pas à hésiter, il faut y aller, n'est.il pas vr.ii ? U. DE SAINT-GEBAN , prenant la main d'Emmerlc qui tressaille.
Et vous tremblez déjà... Allons, du courage!..
EUIIEBIC.
J’en aurai...
HECTOfi , regardant la pendule.
Et mon affaire \ la quatrième chambre... Je vais au Palais.
U. DE SAIÏCT-GEBAtV.
iJ a voiture est en bas, et si je peut vous conduire, M. Ballandard...
HECTOR
Trop d'honnenr... (A part.) I.a voiture d'un pair de France ! d’on contre-amiral !.. Si Victoria me voyait passer...
U. DE SAINT-CERAN.
D'autant, \l. Ballandard , que je vous estime déjà beaucoup routine homme et commeavoué...
et que j'ai à vous parler d'uue affaire qui m'est personnelle, d'un bon procès...
HECTOR
Me voilà... toutes voiles dehors... prêt à courir sur l'ennemi.
H. DB SAINT-GERAN.
C'est très bien...
HECTOB.
Et. au premier commandement, fende toutes les batteries!
U. DE SAINT-GERAN.
Eh bien ! nous causerons en allant an Palais... HECTOR, riant.
Vous voulez donc bien me prendre à bord?