I1ECT0R
Je viens d’en entendre parler... moi , qui na connais rien !
EMMERIC.
Et où donc?
Dans un endroit qui n'a rien de bien mystérieux... au café Tortoni... où j'étais entré en sortant de chez ton oncle... c’est en face. Trois jeunes gens, qu' déjeûnaiemen parlant beaucoup et en buvant de même... l'un d'eux prononça ton nom... Un grand jeune homme à la fiarlîu blonde en pyramide renversée... physionomie à la Werther, longue, rêveuse et blafarde...
EMMERIC, ,à paru
Le vicomte de Langcac.
HECTOR, continuant.
«Oui, lui disait son voisin , je soupçonne la •jeune compositeur de l'emporter sur loi.’..
• L’oreille est le chemin du cœur...
• Et cette place qu’elle t'arelusée pour demain •dans sa loge à l'Opéra , je gage que c’est lui qui •en profitera... — Je l’co empécberai bien! —
• El comment cela? — La comtesse est ma patente, j’ai le droit de veiller à sa réputation, et •si son mari ne voit rien... je m’opposerai.moi,
• à ce qu’on la compromette... j'écrirai à Ëm- „meric que je lut défends d'aller demain à l’Opéra
• avec elle.— Allons donc! — Je vais lui écrire... vous en Clés témoins... et je vous jure qu'il n'ira pas, ou sinon....