V. C DOULEURS DE LA RÉGION TEMPORALE PAR SUITE
DE l'obstruction DES MÉSARAÏQUES ET DU FOIE.
L'auteur n'indique pas la cause de cette obstruction des mésaraïques et du foie. Pour la thérapeutique employée elle est à peu de chose près la môme que celle du précédent consilium. Cependant : « Il faut craindre les passions trop vives ; on pourra sans inconvénients se mettre en colère de temps à autre, pourvu que ce ne soit pas au mom.ent du paroxysme. Le mieux est de s'amuser, mais modérément si l'on n'en a pas l'habitude. Il est permis d'user du coït quelquefois; cet acte naturel, pourvu qu'on y mette de la modération, n'est pas nuisible; au contraire, il est utile. — On fera usage de vomitifs ; mais les plus simples sont les meilleurs. Voici par exemple une formule : Décoction de semences d'anis dans de l'eau; ajouter un peu de sel; huile commune; oxymel simple*. Boire tiède, puis se promener lentement dans sa chambre pendant dix minutes, en s'imaginant que l'on va vomir. Mettre alors un doigt dans la gorge ou une plume trempée dans l'huile. »