‹ Une cigale au Salon de 1883Chapitre 27 sur 52 · LA FEMME AU PAPILLON · texte numérisé non relu

LA FEMME AU PAPILLON

Tu le sais, tu charmes les yeux, Lorsque tu découvres, mutine, Ton joli corps harmonieux Dans toute sa grâce divine.

Ta taille est si souple et si fine.

Qu'on voudrait pouvoir l'enlacer.

Que n'est-on, quand on f examine, Un papillon pour t'embrasser !

Dans le fond de ton boudoir rose, Ayant quitté tous tes chiffons,* Ton corps à nos regards s'expose.

Séduisant avec mille dons.

On voit, dans tes yeux vagabonds.

Errer une langueur lascive; Aussi, charmés, nous demandons Que, quiconque t'aime, te suive.

Mais tu Dc yeux qu'an ifapillon.

Un papillon aux blanches ailes.

Attiré par le doux rayon Oui s'échappe de tes prunelles.

Ivre de flammes éternelles.

Tu le vois") heureux, s'approcher; Il accourt, lorsque tu l'appelles.

Aux ivresses de ton baiser.

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