DRYADE
Le regard admire, enchante,
La beauté Dans la splendeur harmonieuse D'un corps cliaste et nu qui sourit
A l'esprit :
Salut, dryade gracieuse.
Tu te regardes aux ruisseaux,
Et les eaux Vont reflétant ta douce image ; La joie en tes yeux resplendit
Et nous dit Qpe leur miroir te rend hommage.
Aucune biche dans les bois,
N'a, je crob. Une souplesse plus charmante; Nulle fleur n'a ton teint vermeil,
Sans pareil; Ni ta fraîcheur éblouissante.
Vénus sortant du sein des mers.
Dans les airs Montrant sa beauté radieuse, Aurait pu t'envier les plis
Si jolis De ta bouche aimable et rieuse.
Toujours charmé par tes appas
Délicats, Le regard te dira qu'il t'aime ; Toujours les yeux liront, ravis,
Éblouis, Ton corps, ce merveilleux poème !
-fe — -
AIMI'; MOKOT
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