‹ Une cigale au Salon de 1884Chapitre 3 sur 53 · DRYADE · texte numérisé non relu

DRYADE

Le regard admire, enchante,

La beauté Dans la splendeur harmonieuse D'un corps cliaste et nu qui sourit

A l'esprit :

Salut, dryade gracieuse.

Tu te regardes aux ruisseaux,

Et les eaux Vont reflétant ta douce image ; La joie en tes yeux resplendit

Et nous dit Qpe leur miroir te rend hommage.

Aucune biche dans les bois,

N'a, je crob. Une souplesse plus charmante; Nulle fleur n'a ton teint vermeil,

Sans pareil; Ni ta fraîcheur éblouissante.

Vénus sortant du sein des mers.

Dans les airs Montrant sa beauté radieuse, Aurait pu t'envier les plis

Si jolis De ta bouche aimable et rieuse.

Toujours charmé par tes appas

Délicats, Le regard te dira qu'il t'aime ; Toujours les yeux liront, ravis,

Éblouis, Ton corps, ce merveilleux poème !

-fe — -

AIMI'; MOKOT

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