LÀ DEFENSE DU FOYER
Le guerrier est debout, le front haut et terrible ;
Devant sa femme et son enfant n présente son corps aux coups comme une cible ;
Le glaive à la main, il attend.
Malheur à qui voudrait exdter son courage ;
D parait si fier et si fort, Qu'on s'attend à le voir bondir, tout plein de rage,
Le bras prêt à donner la mort.
Le fauve paiement, cerné dans son repaire.
Se retourne sur les chasseurs;
Ils triomphaient. Soudain, leur sang rougit la terre ; Des griffes déchirent leurs coeurs.
Le foyer qu'on défend excite le plus lâche ;
Et les braves, plus valeureux, Se montrent si vaillants dans cette noble tâche,
Que le vainqueur compte avec eux
Et souvent, en voyant leurs ardentes prunelles, Il doute à nouveau du succès ;
Il ne recherche plus de nouvelles querelles, Et part heureux de ses hauts faits.