‹ Une cigale au Salon de 1884Chapitre 33 sur 53 · TRIEL · texte numérisé non relu

TRIEL

Un gai soleil de juin s'étend sur les coteaux Et sur les prés couverts partout de pâquerettes : C'est Triel dont on voit les claires maisonnettes, Et la Seine qui fait ici couler ses eaux.

Il séduit, ce joli village qu'on ignore,

Triel, si bien caché tout auprès de Paris,

Et que les amoureux, ces oiselets épris

De coins inconnus, n'ont pas su trouver encore.

Qyand un couple parfois vient y percher son nid. Il admire ces fleurs, ces bois, cette campagne : Captivé par ces bords où l'ivresse vous gagne , Il y retourne avec un plaisir infini.

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