MONSIEUR L'ABBÉ
Quelle n’a pas été ma surprise de voir un jour en tête d’un article de la Revue de Montréaï une citation empruntée à une lettre écrite par moi à M. Benjamin Sulte. Quel honneur pour ma modeste prose de servir de point de départ à une étude aussi délicate de notre langue, car, sous votre plume, le sujet traité s’est élevé bien au-dessus d’une question de typographie.
En vérité, Monsieur, plus je me familiarise avec la littérature franco- canadienne, et mieux j'apprécie ces travaux si consciencieux menés à bien au milieu de difficultés dont en France nous n'avons pas d'idée.
Je ne sais cependant si c’est à vous que je dois la communication de ces deux intéressants numéros de la Revue, ou à