LA FIN DES MONTMORENCY
quelque ami anonyme. Dans tous les cas, puisque je ne suis pas un inconnu pour vous, permettez- moi de vous offrir quelques pages inspirées par la fin récente de notre grande race des Montmorency, et dans lesquelles j'ai été assez heureux vour \M/ prononcer avec reconnaissance le nom du Canada. Ces pages | ont été d’abord publiées dans le Correspondant, mais la précipitation inséparäble de la publication d’un article d'actualité avait causé bien des dégâts dans les bonnes feuilles. L'article fourmillait de fautes ; on y lisait entr'autres de plein- pied, etc., - etc. Ah! les typographes canadiens ont été bien vengés! La 8; brochure, d'ailleurs, est plus complète que l’article. 5, A cet hommage, que vous voudrez bien agréer, j'ai l'honneur de joindre, monsieur l’abbé, l’expression de mes sentiments les plus distingués.
ur CH. DE BONNECHOSE.
le 7 avril 1878.
Nous remercions M. de Bonnechose de ses bonnes et trop flatteuses paroles à l’adresse de la Revue de Montréal.