‹ Une Colonne dans le Soudan français (1886-1887) (volume 2)Chapitre 9 sur 24 · V. — Levée du bivouac · texte numérisé non relu

V. — Levée du bivouac

Le réveil sera sonné une heure quinze avant le départ.

Les hommes prendront de suite le café; une heure avant on sonnera le boute-selle et on bâtera et chargera les animaux.

Les spahis, aussitôt rassemblés, iront se placer sur le front et les flancs du bivouac, prêts à marcher.

Le peloton de spahis, à 100 mètres en avant du camp, avec l'officier commandant et la pointe d'avant- garde à leur poste.

Un quart d'heure avant le départ on sonnera Vassemblée, et cinq minutes avant le garde à vous,

A cette sonnerie, chaque corps devra être prêt à entrer dans la colonne.

A la sonnerie en avant, répétée par le trompette des spahis, ceux-ci se mettront en marche ainsi que la section de tirailleurs d'avant-garde.

La section du génie; à la sonnerie du garde à vous, devra être rendue devant le camp, prête à partir derrière la section d'avant-garde.

Chaque corps de troupe prendra la place indiquée dans la colonne par Tordre de marche.

Camp d'Arondoa, le 9 décembre 1886.

Gallibni.

DISFOSrriP OËNÉRAL DD CAUP.

Section de llrailleurs

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