SCÈNE VU
ANDRÉ, COURMONT, pais MAXIME.
ANDRÉ, annonçant du fond.
M. Maxime Durieux.
COURMONT
Maxime Durieux?.. hein? mais non... c’est l’avocat que j’attends pour mon procès, et à qui je veux aussi parler d'Hélène...
(A André ) Qu’il entre! (André sort un instant par le fond, puis rentre avec Maxime.) Le hasard a de singuliers quiproquos... Eh! eh! il est l’ami de Bertocourt? c’est une raison!
MAXIME, entrant par le fond *.
Monsieur... (ils se saluent.) Vous m’avez fait prier de passer chez vous pour une affaire que vous désiriez me confier, et je viens avec empressement me mettre à votre disposition.
COURMONT
En effet, Monsieur, en effet, (a part en l’examinant.) 11 est trèsbien! Hélène avait raison! (naut.) Mais prenez donc la peine de vous asseoir. André, UI1 siège!.. (André donne un siège à Maxime et sort par le fond. — A part, allant prendre une chaise, peudant que Maxime
s’assied **.) Il doit valser à deux temps, à trois temps, à tous les temps avec nos femmes, ce reptile-là... (Haut, après s’èire assis.) Mon ami Bertocourt m’a vanté votre mérite, Monsieur.
MAXIME, saluant.
M. Bertocourt est bien bon!..
Et c’est chez lui, je crois, que j’ai eu le plaisir de vous rencontrer?
MAXIME
J’ai du mftins eu l’honneur de vous y voir tous les samedis.
COURMONT, è part, d’un air soupçonneux.
Tous, il a dit tous! (Haut.) 11 s’agit. Monsieur, d’une affaire très-simple... une question de droit à éclaircir.
MAXIME
Fort bien, Monsieur.
COURMONT, se levant.
Je vais vous chercher le dossier. Ah! seulement, je vous se-
* Cour. And. Maxi.
** Cour. Maxi.