scène vin
rai très-reconnaissant do m’en rendre compte le plus tôt possible.
MAXIME, qui s’est levé aussi.
Parfaitement, je vais l'examiner en rentrant chez moi.
COURMONT, avec intention.
Et nous prendrons rendez-vous pour en causer... après la Bourse... de trois à quatre, n’est-ee pas?
MAXIME, vivement.
De trois à quatre?., oh! impossible!., une affaire importante... J’ai promis...
COURMONT, à part.
Oh! oh! quel rapprochement terrible!.. (Haut.) Je comprends, vous avez déjà un rendez-vous à cette heure-là?
MAXIME
Précisément. Un rendez-vous, où il s’agit... d’intérêts trèssérieux.
COURMONT
D'une autre question de droit peut-être? (a part.) Pauvre Bertocourt, c’est ton droit qu’on met en question! (Haut.) Eh bien, serez-vous libre à cinq heures ?
MAXIME
Oh! oui... certainement... à moins de circonstances peu probables.
COURMONT, à part.
Peu probables? fichtre ! je l’espère bien. (Haut.) Va pour cinq heures alors, c'est convenu, (a part.) Ah! quelle idée! madame Bertocourt est là dans la chambre de ma femme. (Très-haut et près de la porte de gauche criant de manière à être entendu à droite.) Je
reviens dans t’instam, monsieur Maxime... Je vais chercher le dossier... Ne vous impatientez pas, monsieur Durieux. (il entre
à gauche.)
MAXIME
Faites, Monsieur, faites, (il S'approche du guéridon et examine les revues, albums, etc.)