‹ Une crise de menage comedie en un acte, melee de chantsChapitre 20 sur 32 · C0UR510NT · texte numérisé non relu

C0UR510NT

Oui, Sur mon bureau. (Dès qu’Henriette a disparu, il s'assied vivement devant le guéridon ; écrivant.) Vite le mot tout au féminin : « Toute « à vous. » C’est fait, et gardons-nous bien de signer, (il plie la

lettre et la met sous enveloppe.)

HENRIETTE, rentrant une sébille ê la main *.

Voici ce que vous m’avez demandé.

COURRONT

Mille remerciements!., ça va mieux, vous voyez. J’ai pu signer et plier la lettre, (il la cachette.) Voilà, (se levant.) Voulez-vous avoir la bonté de mettre l’adresse? «M. Maxime Durieux, avocat, rue de la Miehodicre, 6. »

HENRIETTE, qui s’est rassise près du guéridon, écrivant; à part * .

Quelle singulière rencontre! Oh! ce n’est pas ici qu’il viendra!... il est peut-être déjà aux Tuileries! (Elle se lève.)

COURRONT, qui vient de sonner, prenant la lettre.

Que d’obligations!... Je suis plus tranquille à présent, (a André qui entre par le fond.) Cette lettre à son adresse, et ne perdez pas Un instant, (il donne la lettre à André qui sort par le fond.)

HENRIETTE, qui a regardé l’heure à la pendule, h part.

Deux heures et demie... c’est l’heure de partir... que faire? (Haut.) J’entends fermer une porte... sans doute Aurélie qui rentre... je vous demanderai la permission de la rejoindre...

(A part.) Vite aux Tuileries !... (Elle sort vivement par la droite.)

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