‹ Une de perdue, deux de trouvées [microforme]Chapitre 20 sur 78 · LA REVUE DES TROUPES · texte numérisé non relu

LA REVUE DES TROUPES

Lepuis deux à trois mois, un jeune homme avait ù fait l'acquisition d’une des plus belles plantations des val environs de la ville de Matance. C'était un étranger. x Personne ne le connaissait, mais il était si beau, si bien fait, si noble dans ses manières, si riche, qu'il devint bientôt l’objet de l'admiration de toutes les jeunes filles de la cité. Tonus les jours il venait à la ville monté sur un magnifique cheval barbe, qu’il maniait avec grâce ; il descendait d'ordinaire au Café de la Régence où, après avoir jeté la bride de son # cheval au garçon de l'écurie, il.entrait prendre une … tasse de chocolat et fumer une cigaritto. Il l'sait les journaux, écoutait les nouvelles, et allait ensuite faire un tour sur les quais, d’où il revenait au café reprendre son cheval, après s'être promené quelque … | temps dans les rues de Matance, regardant les . a veautés et lorgnant les jolies signorittas. DÉS “ui

En général. les jeunes et jolies filles n'aiment vie. Pi qu'on les lorgne, mais quand c’est un grand et beau jeune homme, à la taille si souple, aux yeux aoirs si vifs, au teint brun si mâle, à la moustache si fine:

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