‹ Une de perdue, deux trouvéesChapitre 207 sur 207 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

est fini, entendez-vous sonner ? Adieu ! adieu, je vous^aime... Au revoir, dans le ciel » !

Cet efl'ort était trop lort pour la pauvre enfant ; elle n'avait pu parler qu'avec des sanglots dans la voix, et elle toniba sans connaissance au moment où la plaque de fer, mue par un ressort caché, fermait le guichet.

Le comte de Miolis connaissait trop bien l'inutilité de rester au couvent pour y tenter des efîorts inutiles ; il sortit, remonta à cheval et se rendit à l'auberge où devait arriver la diligence.

Quand M. Thornbull descendit, il était près de minuit ; le comte de Miolis l'attendait, il l'invita à passer dans une salle voisine. Après s'être fait connaître il lui raconta tout ce qui était arrivé au monastère et l'aveu que Sara lui avait fait de son amour. Le comte réitéra son oiïre de prendre Sara pour épouse, si le père voulait bien y donner son consentement.

Les offres furent acceptées. Il fut convenu que M. Thornbull ferait les démarches nécessaires pour obtenir la sortie de sa fdle ; ce qui ne fut pas fort difficile, la jeune novice n'ayant point encore prononcé ses vœux.

Deux mois après, elle était devenue la femme du comte de Miolis.

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